Selon « Asharq Al-Awsat », Benzema perçoit d'Al-Hilal 25 millions de dollars par an, en vertu du contrat direct qui les lie.
La valeur des sommes restant dues à l'attaquant français, à compter de septembre et jusqu'à la fin du mois de juin 2030, s'élève à environ 20,8 millions de dollars, soit l'équivalent de près de 78,1 millions de riyals saoudiens.
L'engagement financier de Benzema ne se limite pas à son contrat avec Al-Hilal. Le journal a en effet révélé, dans le même rapport, l'existence d'un autre contrat indépendant, d'une valeur de 23 millions de dollars par an et courant jusqu'en 2030, financé par le programme d'attractivité de la Ligue saoudienne de football professionnel.
Ce second contrat est lié à des rôles que Benzema assure dans la promotion du football saoudien et des événements qui y sont associés, la valeur des sommes lui restant dues s'élevant, dans l'hypothèse où le contrat se poursuivrait jusqu'au 30 juin 2030, à environ 330,6 millions de riyals.
Ce contrat comporte une clause interdisant à Benzema de jouer en dehors de l'Arabie saoudite pendant toute sa durée de validité, son transfert vers un club situé hors du Royaume et sa participation avec celui-ci entraînant l'annulation immédiate du contrat.
Ces détails confèrent au transfert de Benzema vers un autre club du championnat saoudien un avantage sur le plan contractuel, car cela lui permet de conserver le contrat qui court jusqu'en 2030. La tentative d'Al-Shabab s'est toutefois heurtée jusqu'à présent au refus de l'attaquant français.
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