L'affiche entre l’Olympique de Marseille et le FC Nantes, prévue ce dimanche pour le compte de la 24e journée de Ligue 1, s’annonce sous haute tension. Dans un contexte déjà explosif autour de l’arbitrage, Antoine Kombouaré a exprimé une demande surprenante à la LFP. Une prise de position qui ne manquera pas de faire réagir, alors que le climat autour de l’arbitrage français est plus électrique que jamais.
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AFPUn OM - Nantes sous haute tension
La rencontre entre Marseille et Nantes ne sera pas une simple affiche de Ligue 1. Elle se déroule dans un contexte particulier, marqué par les polémiques arbitrales ayant secoué l’OM ces dernières semaines. Le club phocéen est en conflit ouvert avec l’arbitrage français après plusieurs décisions contestées cette saison, notamment lors du match contre Auxerre, qui a déclenché la colère de Pablo Longoria.
Le président marseillais a écopé d’une suspension de 15 matchs, tandis que Fabrizio Ravanelli a été sanctionné pour trois matchs et Medhi Benatia suspendu trois mois fermes. Autant dire que l’OM devra faire sans ses principaux dirigeants pour ce duel face aux Canaris.
AFPAntoine Kombouaré veut une réforme radicale de la LFP
Face à cette situation, Antoine Kombouaré a exprimé une revendication forte en conférence de presse. L’entraîneur nantais estime que la présence des dirigeants aux abords du terrain ne fait qu’envenimer les tensions et souhaite que la LFP prenne des mesures pour interdire cette pratique.
« Je ne vois pas ce que font un président ou un directeur sportif dans les couloirs, ou pour venir mettre la pression sur le quatrième arbitre au bord du terrain. Ça n’amène que des soucis. Je ne sais pas pourquoi les instances ne prennent pas de décision à ce niveau-là », a-t-il déclaré avant le déplacement de Nantes à Marseille.
Getty ImagesUne requête qui divise
Si Antoine Kombouaré dénonce un climat pesant, certains dirigeants de Ligue 1 sont connus pour leur implication active près des bancs. Laurent Nicollin (Montpellier) est souvent aperçu sur le banc héraultais, tout comme Olivier Létang (Lille) ou Luis Campos (PSG), dont l’attitude face aux arbitres n’est pas des plus calmes.



