Le Milan accumule un retard préoccupant : au 19 juin, le club n’a toujours pas nommé de directeur sportif ni de directeur général. Pour trouver une situation comparable, il faut remonter à l’été 2018, lorsque le club n’avait entamé son activité sur le marché des transferts qu’au début août. C’était un Milan affaibli, alors sous la direction controversée de Yonghong Li.
Ruben Amorim, le nouvel entraîneur des Rossoneri, ne veut pas perdre de temps et a déjà formulé ses premières demandes, tant pour les arrivées que pour les départs.
