Le marché d’été se prépare déjà en silence. À Lorient, un nom revient sans cesse dans les conversations des recruteurs : Pablo Pagis. L’attaquant breton séduit par son efficacité et sa régularité. Marseille s’est renseigné. Mais d’autres clubs, plus pressants, avancent leurs pions.
AFPUne saison qui change tout à Lorient
Du côté du FC Lorient, Pablo Pagis franchit un cap. L’exercice 2025-2026 lui sourit. Sept buts inscrits. Des prestations abouties. Une présence constante dans le jeu offensif.
À 23 ans, l’attaquant gagne en maturité. Il pèse sur les défenses. Il multiplie les appels. Il participe au pressing. Les observateurs notent aussi sa capacité à évoluer sur plusieurs postes du front de l’attaque.
Selon les informations de Média Foot, son téléphone chauffe. L’Olympique de Marseille a pris des renseignements ces derniers jours. Pour l’instant, le club phocéen reste prudent. Mais l’idée de voir le fils de Mickaël Pagis porter le maillot olympien nourrit déjà l’imaginaire des supporters.
Rennes pense à un retour aux sources
En Bretagne, un autre acteur entre en scène : le Stade Rennais. Formé dans les catégories de jeunes du club, Pagis connaît la maison. L’hypothèse d’un retour prend du poids.
Après un passage par Stade Lavallois, comme son père avant lui, le scénario d’un nouveau clin d’œil à l’histoire familiale séduit. Rennes cherche du sang neuf en attaque. Un joueur capable d’apporter de la mobilité et de la spontanéité dans les trente derniers mètres. Pagis correspond au profil.
Lens veut anticiper l’Europe
Le Racing Club de Lens ne reste pas spectateur. Toujours d’après Média Foot, les dirigeants lensois examinent eux aussi la situation. La saison 2025-2026 place le club parmi les surprises du championnat. Une qualification européenne se profile.
Dans cette optique, l’effectif doit s’étoffer. L’entraîneur Pierre Sage apprécie les attaquants capables de permuter et d’alterner jeu court et profondeur. Pagis coche ces critères.
La concurrence s’intensifie. Lorient observe. L’OM surveille. Rennes avance. Lens s’invite. Le feuilleton ne fait que commencer.