La saison de Chelsea tanguait déjà dangereusement après le nul 2-2 contre Bournemouth mardi soir. Mais le licenciement d'Enzo Maresca au matin du Nouvel An a fait basculer le club dans la crise ouverte. Officiellement malade pour la conférence de presse d'après-match, l'Italien savait sans doute que son sort était scellé. Si ses contacts répétés avec Manchester City ont pesé, ce sont surtout les arguments contraires qui accablent la direction des Blues.
En virant le cinquième manager permanent de l'ère BlueCo (après Tuchel, Potter, Pochettino et Lampard en intérim), Chelsea expose au grand jour l'échec de son modèle. L'espoir né de la victoire 3-0 contre le Barça en novembre n'était qu'un mirage. Avec une seule victoire en sept matchs de Premier League et une chute à la 5e place, à 15 points d'Arsenal, Maresca a payé l'addition d'un mois de décembre catastrophique. Mais le vrai problème est structurel.






