Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
Juventus v Atalanta BC  - Serie A 2026/27Getty Images Sport
Traduit par

Juventus-Atalanta, les notes de CM : Bremer en géant, il ne manque que le but à Kolo Muani. Carnesecchi, la seule joie de Sarri

Voici les notes des protagonistes de Juventus-Atalanta, l’affiche de la 5e journée du championnat de Serie A 2026-2027.


  • Les notes de la Juventus

    Vicario 6 : L’Atalanta ne se montre presque jamais dangereuse et, pour lui, c’est une journée de gestion ordinaire. Bon sur le tir du droit de Rowe en seconde période, il contrôle tout ce qui passe dans la surface, sort sur les ballons aériens et donne des consignes précises à ses défenseurs.


    Kalulu 5,5 : Rowe est le plus actif des joueurs de l’Inter entre les lignes et ses appels comme ses mouvements l’obligent à se multiplier. Et à la 31e minute, il est gracié par Zufferli, qui ne sanctionne pas la retenue évidente dans la surface.


    Bremer 7 : il muselle Krstovic, qui ne parvient jamais à se mettre en évidence. Il guide un secteur qui, de fait, concède très peu. Il prend un risque à la fin de la première période avec une grosse faute sur Rowe qui méritait un jaune, mais Zufferli le gracie. Le but du 2-0 est sa spécialité.


    Lucumí 6 : l’Atalanta travaille bien avec les dédoublements sur la droite et il est mis à contribution. Il se trompe beaucoup dans la relance, mais dans le marquage sur De Ketelaere, il parvient toujours finalement à prendre le dessus.


    Celik 6,5 : Le joker préféré de Spalletti se révèle cette fois décisif sur le plan offensif. Lors d’une de ses montées offensives loin d’être rares, il parvient à prendre Bellanova de vitesse et à mettre au centre de la surface le ballon que Conceiçao transforme en but.


    McKennie 6,5 : homme à tout faire et véritable équilibrateur de cette équipe. Il coupe et recoud, se projette et couvre. Locatelli peut même être absent longtemps, à condition qu’il soit là sur le terrain

    (86e : Woltemade s. v.)


    Douglas Luiz 5,5 : Samardzic a tendance à le neutraliser et il est souvent en difficulté dans la recherche de la verticalité, préférant une circulation de balle bien trop plate. Il monte en puissance en seconde période, mais lui aussi nous avait habitués à un impact plus important dans cette « deuxième vie » à la Juventus.


    Conceiçao 7 : critiqué même lors du 5-0 contre NEC parce que trop brouillon et trop peu impliqué, Chico livre cette fois la prestation que tout le monde attend de lui. Il tente toujours le geste, cherche la profondeur et, cette fois oui, trouve aussi le but sur son premier vrai tir cadré, sur une passe de Celik.

    (72e : Zhegrova 6,5 : il confirme son excellente forme du moment et pèse encore une fois dans les statistiques, cette fois avec une passe décisive sur coup de pied arrêté).


    Alajbegović 5,5 : Il ne parvient jamais à s’enflammer et même les quelques tirs tentés à l’entrée de la surface sont tous très académiques et facilement repoussés par les défenseurs. Pour les amateurs de statistiques, sa valeur d’xG est de 0,02, bien trop peu pour un joueur comme lui

    (45e : Sarr 6 : à le voir bouger sur le terrain, on a l’impression de revoir le Matuidi aperçu à Turin. Il court énormément et, quand il le peut, tente sa chance, mais Carnesecchi lui dit non).


    Nico González 5,5 : un pas en arrière par rapport à sa brillante prestation contre le NEC, mais il faut dire que Spalletti lui change encore une fois de rôle en l’élargissant sur tout le couloir et en lui confiant d’importantes tâches défensives

    (72e : Koopmeiners 6 : il s’installe à la baguette aux côtés de Douglas Luiz et, cette fois, il est une aide précieuse pour faire sortir le ballon de la défense de manière plus fluide)


    Kolo Muani 6,5 : il démarre très fort et le premier tir du match après seulement quelques minutes est pour lui (même s’il est ensuite annulé pour hors-jeu). Les deux highlights de son match ne sont toutefois pas les meilleurs pour lui : le premier est défensif, lorsqu’il supplée Vicario et sauve sur sa ligne la tête de Kristensen ; le second est son erreur en face-à-face avec Carnesecchi, qui l’hypnotise). Il est en nette progression et le Stadium le lui reconnaît au moment de son remplacement

    (89e : Kelly s. v.)


    Entraîneur : Luciano Spalletti 6,5 : il lit parfaitement le match et, grâce aux nombreux jokers présents dans son onze, parvient à s’adapter même en cours de partie aux mouvements de l’Atalanta. Bien aussi dans la gestion des changements pour un match où les siens, de fait, ne risquent pratiquement rien.


  • Publicité
  • Notes de l’Atalanta

    Carnesecchi 6,5 : Ses deux réponses face à Kolo Muani sont celles d’un gardien de tout premier plan à son poste : la première grâce à ses réflexes, la seconde grâce à son timing dans sa sortie. Son intervention sur la tête de McKennie est miraculeuse, tout comme son 1 contre 1 avec Kolo Muani en fin de match, mais il ne peut vraiment rien sur les buts de Conceicao et Breme.


    Bellanova 5,5 : Une ou deux chevauchées au début de la première période, puis lui aussi s’éteint et ne parvient plus à se projeter. Il est complice en laissant Celik centrer trop facilement sur le but de Conceicao.


    Scalvini 5 : bon dans les prises à deux pour aider Bernasconi face à Conceicao, mais il se retrouve trop souvent à casser la ligne en laissant de grands espaces dans son dos et en obligeant ses coéquipiers à faire des efforts supplémentaires. L’Atalanta défend en zone, mais sur le 2-0 de Bremer, il ne « sent » pas le mouvement de Bremer et se fait devancer.


    Kristensen 6 : Il retrouve une place de titulaire pour la première fois de la saison et livre une prestation positive au marquage sur Kolo Muani. Le jaune reçu en début de première période ne le conditionne pas et il offre toujours une solution de passe simple à ses coéquipiers dans la phase de construction. C’est justement Kolo Muani qui lui refuse le but de l’égalisation sur sa ligne.


    Bernasconi 5 : il oublie complètement Conceicao, qui coupe dans son dos sur l’action du but, une erreur grossière. Dans les 1 contre 1, il tient le choc, mais apporte très peu offensivement.


    Samardzić 5,5 : sa qualité de frappe sur coups de pied arrêtés est quelque chose à étudier, et la plupart des occasions de but de l’Inter arrivent toutes sur corner et sur coups de pied arrêtés. En revanche, dans le jeu derrière les attaquants, il reste encore beaucoup trop irrégulier

    (à partir de la 63e minute Raspadori : 5,5 : Sarri le déplace à 4 postes différents en 30 minutes de jeu et lui, évidemment, a du mal à entrer dans le match)


    Kessié 5 : Il devait être le milieu capable d’apporter du dynamisme, mais il est encore très en retard physiquement et, à la longue, oblige aussi le reste de ses coéquipiers à courir pour lui

    (à partir de la 73e minute Gaetano 5,5 : Sarri lui préfère ce Kessié, mais à son entrée, il ne parvient pas à lui donner tort avec une circulation du ballon beaucoup trop scolaire à la baguette).


    Ederson 6 : Son jeu à la distribution est plus simple et plus horizontal que d’habitude, mais comme toujours il se trompe très peu et ses coéquipiers lui font confiance à 100 %.


    De Ketelaere 5,5 : Il démarre bien, en cherchant les espaces, en demandant le ballon dans les pieds et en essayant de provoquer Celik et Lucumì, mais son exploit dure peu et il s’éloigne peu à peu, de manière coupable, du match.


    Krstović 5 : Bremer et Lucumì le neutralisent et, en plus, il ne parvient même pas à aider la relance de l’Atalanta depuis l’arrière, car il n’arrive pas à protéger au mieux les rares ballons qui arrivent dans sa zone

    (à partir de la 73e minute Scamacca 6 : Au moins, il est plus mobile et plus entreprenant que le coéquipier qu’il a remplacé. Quelques remises pour ressortir et un placement dans la surface qui donne plus de profondeur)


    Rowe 6,5 : C’est le plus mobile sans ballon et il oblige les joueurs de la Juventus à le limiter même en allant au-delà des limites du règlement. Vicario lui dit non sur la seule fois où il parvient à se libérer

    (à partir de la 84e minute Elmas s. v.)


    Entraîneur, Maurizio Sarri 5 : Le sentiment est que l’Atalanta est encore un chantier si ouvert que les fondations n’ont même pas été posées. Ce n’est pas encore son équipe et, peut-être, n’a-t-il pas encore réussi à comprendre quels sont les meilleurs joueurs à aligner.

  • VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

    Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

    Suivez GOAL sur Google