Et le problème, pour Milan, c’est que la concurrence ne manque pas. Rome se présentera au rendez-vous d’octobre avec pas moins de deux candidatures de poids : le Stadio Olimpico, qui nécessite des travaux de rénovation, et le nouveau stade de Pietralata, dont la procédure a déjà environ un an d’avance sur celle du nouveau San Siro. Derrière la capitale, la liste des candidates reste longue et qualifiée. Le Juventus Stadium est assuré de figurer dans le dossier, tandis que Naples et Florence sont prêtes à mener d’importants travaux de rénovation de leurs enceintes respectives. Et ce n’est pas tout. Palerme, Bologne, Bari, Gênes, Lecce, Salerne, Turin et Vérone ont elles aussi des projets et des ambitions concrètes, avec des dossiers qui ne peuvent pas être sous-estimés. La course vers l’Euro 2032 a donc déjà commencé. Et Milan, paradoxalement, risque de devoir jouer son match le plus important loin du terrain : le nouveau San Siro devra respecter les délais et les étapes bureaucratiques, car le prestige footballistique de la ville, à lui seul, ne suffira pas à lui garantir une place parmi les cinq sites italiens de l’Euro.