Monaco a battu le PSG lors de quatre de leurs sept dernières confrontations toutes compétitions confondues. Benfica espère que son match spectaculaire à six buts contre le Real aura marqué les esprits.
| Barrages de l'UEL – Match aller | Cote domile | Cote nul | Cote extérieur |
|---|---|---|---|
| Benfica vs Real Madrid | 3.70 | 3.85 | 1.79 |
| Monaco vs PSG | 5.50 | 4.35 | 1.48 |
| Olympiacos vs Leverkusen | 2.18 | 3.32 | 3.05 |
Cotes fournies par Unibet, correctes au moment de la publication et susceptibles d'évoluer.
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Analyser la revanche entre Benfica et le Real
Le but dramatique à la 98e minute du gardien de Benfica, Anatoliy Trubin, qui a scellé une victoire 4-2 contre le Real Madrid le mois dernier, reste un moment fort de la compétition. Grâce à cette performance héroïque, le Benfica de Jose Mourinho a hérité des Merengues lors du tirage des barrages de l'UCL.
Plusieurs scénarios sont à envisager pour parier sur cette confrontation en aller-retour. Notamment, Mourinho aura deux tentatives supplémentaires pour faire chuter l'un de ses anciens clubs.
Ensuite, il est crucial d'examiner les statistiques du premier match en janvier. Benfica a enregistré un xG de 2.99, bien supérieur aux 1.5 du Real. De plus, les Portugais ont cadré 12 frappes, contre seulement six pour le Real Madrid. L'équipe portugaise a également fait preuve d'une plus grande pression offensive, avec 47 ballons touchés dans la surface adverse, contre seulement 29 pour la "Maison Blanche".
Les deux cartons rouges infligés aux joueurs du Real Madrid aux 92e et 96e minutes ne peuvent expliquer le manque d'efficacité offensive de l'équipe. Ces expulsions ont eu lieu bien après la période où les hommes de Carlo Ancelotti auraient dû prendre le contrôle du match.
On s'attend à ce que le Real Madrid tire les leçons de cette défaite. Les tendances historiques suggèrent que le club espagnol apporte souvent des corrections tactiques lors de ces revanches pour assurer la qualification finale.
Exemple historique : Lors des quarts de finale de l'UCL 22/23, l'Inter Milan et Benfica avaient fait match nul 3-3 lors d'un match retour prolifique, après une victoire de l'Inter 2-0 à Lisbonne. Lorsqu'ils se sont retrouvés en phase de groupes 23/24, les deux équipes ont adopté des stratégies plus prudentes, aboutissant à une courte victoire 1-0 de l'Inter.
Une tendance similaire impliquant le Real a été observée lors des campagnes 2022, 2023 et 2024. Le Real a affronté Manchester City lors de ces trois éditions. En 2022, les deux matchs étaient imprévisibles (11 buts au total). La saison suivante, City s'est adapté au style de contre-attaque du Real : un nul fermé 1-1 suivi d'une démonstration 4-0 des Citizens. En 2024, les deux équipes ont fait preuve d'un respect mutuel et d'une prudence tactique extrême (1-1 au retour, décision aux tirs au but).
Cela suggère que plus les équipes se jouent, plus elles se neutralisent. Par conséquent, parier sur un nombre total de buts moins élevé est souvent une stratégie plus sûre lors des matchs couperets.
La rivalité nationale entre le PSG et Monaco
Un autre récit captivant cette saison concerne le Paris Saint-Germain, qui s'apprête à défier Monaco. En réalité, les deux clubs s'affronteront trois fois en deux semaines et demie : deux fois en UCL, suivies d'un choc crucial en Ligue 1 au Parc des Princes.
Le PSG affiche un bilan solide récemment face à ses rivaux nationaux en Europe. Ils ont surclassé Brest la saison dernière (10-0 sur l'ensemble des deux matchs). Cependant, une victoire écrasante contre l'AS Monaco n'est pas garantie, car le club de la Principauté a remporté quatre de ses sept derniers duels au Stade Louis II. À l'inverse, les Parisiens ont marqué neuf buts cumulés lors de leurs deux derniers matchs à domicile contre Monaco.
Cela laisse présager que Monaco devra impérativement prendre l'avantage à l'aller pour rester compétitif avant le déplacement à Paris.
Les tendances récentes montrent que Monaco peut poser de sérieux problèmes au PSG. En 2022/23, l'AC Milan avait réussi à contenir un Napoli qui comptait pourtant 14 points d'avance en Serie A. Malgré la domination nationale de Naples, Milan s'était imposé 1-0 à domicile avant d'arracher le nul 1-1 à l'extérieur. De même, en 2020/21, Chelsea avait utilisé un verrou défensif spécifique pour battre Manchester City à plusieurs reprises, y compris en finale de l'UCL.
Le paradoxe de l'outsider guette l'Olympiacos
L'Olympiacos a réussi l'exploit de battre le Bayer Leverkusen lors de l'avant-dernière journée de la phase de ligue. Cette victoire 2-0 à domicile leur a assuré une place dans le top 24, provoquant ces retrouvailles en barrage.
Généralement, les équipes issues de championnats aux coefficients UEFA plus faibles peuvent maintenir une intensité élevée sur un match unique, mais confirmer sur une double confrontation est bien plus complexe.
C'est ce que suggère le "paradoxe de l'outsider", un piège majeur pour les parieurs en UCL ces dernières saisons. Les équipes hors du "Big 5" peinent souvent lors des revanches en élimination directe contre des cadors après avoir gagné le premier match. Statistiquement, 80 % de ces équipes ne parviennent pas à battre le même adversaire deux fois dans le même tournoi.
Cela n'augure rien de bon pour l'Olympiacos, qui a perdu sa place de leader en Super Ligue grecque ce week-end. De son côté, Leverkusen reste sur une série de trois matchs sans défaite et n'est qu'à trois points du top 4 de la Bundesliga.
Avec de tels enjeux, Leverkusen va opérer une bascule psychologique et tactique. Le fait que le club allemand reçoive au match retour pourrait être le facteur décisif, à condition de gérer l'ambiance électrique du stade Karaïskakis à l'aller.
