Lors de la deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026, la technologie d’assistance vidéo (VAR) a validé le deuxième but de l’équipe américaine contre l’Australie, malgré une vive polémique parmi les supporters et les analystes.
Tout a commencé lorsque l’arbitre assistant a signalé un hors-jeu de Balugon, entraînant l’annulation du but. Cependant, l’arbitre central a immédiatement consulté la VAR. Après un examen minutieux, la vérité est apparue : Alex Freeman avait frappé le ballon depuis une position régulière, et Balugon n’était pas en position de hors-jeu au moment où il a reçu le ballon.
Par ailleurs, Balugon n’a gêné aucun adversaire lors de son déplacement vers le ballon et n’a donc pas enfreint les règles. Le but a donc été accordé, annulant la décision erronée du juge de touche et permettant aux États-Unis de mener 2-1 (ou selon le score réel à cet instant).
Cette action a relancé le débat sur l’interprétation du hors-jeu dans des situations où un joueur, sans influencer concrètement le jeu, se projette vers le ballon.
Les experts estiment que cette décision finale respecte pleinement les règles de l’International Football Association Board (IFAB), qui exigent une intervention manifeste ou une obstruction pour que l’arbitre siffle une infraction.
