Nouvelle recrue de l'OM depuis cet été, Adil Rami aurait pu ne jamais rejoindre le Stade Vélodrome. Dans un entretien accordé à La Provence, le défenseur central est revenu sur son été et le choix qu'il a dû faire pour revenir en Ligue 1.
Neymar de retour, l'occasion pour Paris de clamer son amour
"J’ai beaucoup hésité. Ma sœur s’occupe de moi. Il y avait des bons petits clubs anglais et des clubs qui disputent la Ligue des champions. Grâce à nos connaissances avec le coach (Rudi Garcia), on avait entamé les discussions avec l’OM depuis un petit moment. Je me souviens, ma sœur était à Istanbul, j’étais à Saint-Tropez, et là, je lui ai dit : 'Écoute, on va aller à Istanbul (Besiktas), parce que j’ai parlé avec Rudi Garcia, mais je n’ai pas eu de nouvelles du président.' J’ai besoin d’affectif, besoin de savoir que tout le monde m’aime au club pour me sentir bien. J’ai donc dit à ma soeur d’accepter Besiktas qui attendait mon accord. Sur le papier, j’étais le choix N.1. Et le N.2 était Pepe", a expliqué Rami, qui avait surtout besoin d'être désiré par le club phocéen, ce qui a été le cas de façon plus concrète par la suite.
"Quand Jean-Michel... euh Jacques-Henri... J’allais dire Jean-Michel Eyraud ! Quand il m’a appelé et m’a fait comprendre qu’il avait vraiment envie de m’avoir, qu’il aimait bien mon caractère, j’ai vite raccroché et appelé ma sœur. Elle était avec quatre ou cinq mecs de Besiktas. Je lui ai dit : 'Oublie l’argent qu’il y a en plus en Turquie, je vais à Marseille.' Le plus important pour moi était de fouler la pelouse avec des gens qui m’aimaient", a commenté Rami.
