C'est devenue une habitude cocasse : Javier Tebas ne manque jamais l'occasion de tacler ses plus farouches ennemis. En tête de liste : les instigateurs de la Super League, mais également ceux qu'il dénomme de ses propres termes les "clubs-États", à savoir le Paris Saint-Germain et Manchester City.
Tebas - Al-Khelaïfi, la bataille continue
Le fantasque président de la Liga reproche aux deux nouveaux riches de déréguler l'économie du football. Et si Tebas évoque souvent le marché des transferts et la capacité financière des deux écuries, le dirigeant a également pointé du doigt d'autres avantages, comme le contrôle des télévisions à travers le cumul des mandats.
"Le danger, ce ne sont plus seulement les clubs-États, c'est aussi le fait qu'ils contrôlent la télévision, qu'ils payent et cessent de payer, qu'ils remplissent et rompent des contrats valant des millions d'euros... Tout cela à leur guise, comme un moyen de pression pour faire 's'agenouiller' devant leurs souhaits, depuis leurs différentes positions", a tonné le patron de la Liga dans un message publié sur son compte Twitter.
Sans le nommer, Javier Tebas tacle indirectement Nasser Al-Khelaïfi, reprochant au président du Paris Saint-Germain de multiplier les casquettes pour assouvir ses ambitions. Pour rappel, outre ses fonctions à la tête du club de la capitale, le dirigeant qatari occupe également les postes de président de l'ECA (association des clubs), membre du conseil d'administration de l'UEFA, et président du conseil d'administration du groupe de médias beIN.




