La première période de Brésil - Norvège, en huitièmes de finale de la Coupe du monde, n'a guère été enthousiasmante, selon l'analyse du studio de la NOS. Sherida Spitse va toutefois très loin dans son commentaire.
Pour l’instant, la rencontre se résume à un football de contre-attaque. « Si Cruijff s’est retourné dans sa tombe après Pays-Bas – Maroc, Pelé en fait de même ce soir », lance Pierre van Hooijdonk.
« On assiste à un Brésil qui se contente de contre-attaquer. Où est passée la beauté de leur jeu offensif d’antan ? Il n’en reste rien, c’est la patte italienne d’Ancelotti », conclut Van Hooijdonk.
« Ils possèdent une grande qualité technique, mais ils hésitent à se projeter vers l’avant. Comme beaucoup d’autres », constate Van Hooijdonk. Youri Mulder, lui, s’agace aussi face à la Norvège : « Ces passes en rond, ça donne mal à la tête. On a Sørloth et Haaland, et même les coups francs sont tirés en retrait… Mais qu’est-ce qui leur passe par la tête ? On veut quand même aller de l’avant, marquer un but, non ? »
Spitse en rajoute alors une couche. « Le rythme du football féminin, hein ? », réagit-elle. Le présentateur Gert van ‘t Hof n’en croit pas ses oreilles. « Mais qu’est-ce que tu racontes ?! Sherida Spitse ! »
« On a toujours un peu à redire sur le sujet, mais là, c’est vraiment médiocre », ajoute Spitse. « Si ça ne fait pas de vagues… », conclut Van ‘t Hof.
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