La légende anglaise Alan Shearer a critiqué les décisions arbitrales lors du huitième de finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Égypte et l’Argentine, après l’annulation controversée d’un but égyptien.
Les Pharaons, menés 2-0, ont finalement perdu 2-3 sans réussir à préserver leur avance, dans un contexte d’arbitrage contesté de la part de l’arbitre français François Litxer.
Son intervention faisait suite à un tweet de Dale Johnson, expert en arbitrage à la BBC, qui estimait que ce but annulé allait à l’encontre de la ligne directrice suivie tout au long de la compétition.
Johnson a commenté : « L’annulation du but égyptien est en totale contradiction avec la manière dont les matchs de cette Coupe du monde ont été arbitrés jusqu’ici. On ne peut pas fermer les yeux sur des contacts mineurs pendant tout le tournoi, puis annuler un but après consultation de la vidéo pour une légère traction sur le maillot. »
Shearer a abondé dans ce sens, dénonçant une « incohérence flagrante » : « Soit les deux actions sont sanctionnées, soit aucune ne l’est. On nous a pourtant dit que la vidéo ne devait pas servir à réarbitrer les matchs. »
Il évoque notamment l’annulation du but de Mostafa Ziko pour une faute sur Marwan Attia, ainsi que la validation du troisième but d’Enzo Fernández malgré des doutes sur la légitimité d’un penalty en faveur des Pharaons.
Ces prises de position interviennent après les vives protestations de la délégation égyptienne : joueurs et staff technique ont contesté l’attribution du but égalisateur à l’Argentine, estimant qu’il était entaché d’une faute, tandis qu’un but des Pharaons avait été annulé, toujours sur intervention de la vidéo, pour un contact jugé fautif dès le départ de l’action.
Cette polémique relance le débat sur les critères d’intervention de la vidéo et renforce les demandes d’une interprétation uniforme des situations similaires pour assurer la cohérence des décisions tout au long du tournoi.

