Adil Rami Troyes MarseilleGetty

Sa prolongation, Messi, Neymar, les Bleus... Les confidences d'Adil Rami

C'est désormais officiel, Adil Rami restera troyen la saison prochaine. Le défenseur central s'est engagé pour une saison supplémentaire avec l'ESTAC.

"C'est pas maintenant qu'on a tous 35 ans que je vais craindre Messi et Neymar"

Du haut de ses presque 37 ans, le champion du monde a assuré vouloir poursuivre l'aventure dans le football professionnel. "C’est un honneur et une fierté de montrer ma longévité, de durer. C’est quelque chose de fort", a-t-il assuré dans un entretien à BFM Côte d'Azur.

"Quand tu commences une carrière à 16-17 ans, tout le monde en parle. Mais continuer à jouer à 36-37-38 ans, c’est une fierté. Je n’ai pas eu la chance de commencer tôt ma carrière mais j’ai la chance de la finir tard."

L'ancien joueur de Séville notamment a également été interrogé sur Neymar et Messi, qu'il affrontera donc à nouveau cette saison.

"Neymar et Messi, je les ai joués quand ils étaient à leur apogée. Et quand j’étais à mon apogée. Ce n’est pas maintenant qu’on a tous 35 ans que je vais les craindre, a-t-il rigolé. Tu joues au foot pour rencontrer des joueurs comme ça. Pour moi, c’est un honneur de jouer contre ce type de joueurs."

Pour Rami, la Ligue 1 a rarement compté autant de talent : "En terme de joueurs, je pense qu’on a l’un des championnats les plus forts au monde. Tout le monde vient piocher chez nous.

"Les Allemands, les Espagnols, les Italiens, les Anglais, ils viennent piocher chez les Français. Aujourd’hui, on a une très belle marque. On devrait la mettre encore plus en valeur."

"Tout le monde veut taper les champions du monde"

Présent avec l'équipe de France en Russie en 2018, Rami espère voir les Bleus triompher à nouveau cet automne au Qatar, même si la tâche s'annonce ardue.

"Inquiet, on l’est toujours. On a encore le titre. Il y a des réglages à faire. Ça va être compliqué. Il y a beaucoup de jeunes. C’est une nouvelle ère. Il va falloir s’adapter à l’adversaire", a-t-il énoncé.

"Tout le monde veut taper les champions du monde. Les mecs en face ne vont rien lâcher. Il ne faudra surtout pas oublier ce qui nous a fait gagner il y a quatre ans. Le talent est une chose mais il faudra accepter la souffrance et se battre les uns pour les autres."

Des Bleus qui auront tout de même un atout par rapport à 2018 : Karim Benzema. "Je connais Karim comme coéquipier et aussi comme adversaire. Je peux dire que c’est vraiment le meilleur numéro 9 du monde", s'enflamme encore Rami.

"Je suis content de le voir heureux. Je le vois épanoui. C’est un leader super important pour la prochaine Coupe du monde."

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