48 heures après le limogeage de Patrick Vieira et son remplacement par Adrian Ursea, l’OGC Nice se produisait ce dimanche sur le terrain du Stade de Reims. Les Aiglons n’ont pas réussi à repartir de l’avant. Mais, ils sont au moins parvenus à stopper la spirale négative en ramenant un point d’Auguste Delaune.
Nice est revenu aux fondamentaux
En première période, les Aiglons semblaient encore groggy par la semaine compliquée qu’ils venaient de vivre. Devant, ils ont eu du mal à dérouler leur jeu. Cependant, à défaut de pouvoir inquiéter son adversaire, le Gym a su faire bloc derrière et ne laisser que très peu d’espaces aux Champenois.
Les locaux se sont quand même créé deux opportunités avant la pause. A la 10e minute, Boulaye Dia a été proche d’ouvrir le score, mais sa lourde frappe a fini hors cadre. Puis, à la 35e, c’est Mathieu Cafaro qui s’est essayé de l'extérieur de la surface. Walter Benitez veillait au grain cependant, et a préservé le score de parité.
Au retour des vestiaires, Nice a fait preuve d’un peu plus d’ambition. Cela étant, dans le tiers du terrain, c’est resté très brouillon. En l’absence de Kasper Dolberg, les visiteurs ont manqué d’inspiration dans la zone de vérité. Pourtant, le nouveau coach niçois avait choisi une équipe résolument offensive, avec la présence de Reine-Adélaïde, de Gouiri et de Rony Lopes aux avant-postes.
Benitez a sauvé la mise au Gym
Reims, qui était aussi en quête de certitudes après deux défaites consécutives, a également poussé dans l’espoir d’assurer le plein de points. Les hommes de David Guion sont restés tout aussi impuissants. A leur actif, on relèvera cependant deux autres tentatives intéressantes. Une lourde frappe d’Arber Zeneli (52e), sortie par Benitez. Et un coup franc de Valon Berisha à trois minutes du terme, passé légèrement au-dessus.
Au final, les deux équipes n’ont donc pas pu se départager. Un résultat qui ne fait les affaires d’aucune entre elles, puisqu’elles restent scotchées dans la seconde moitié de tableau. Nice est 11e avec 18 points, tandis que Reims est barragiste (18e), avec huit unités de moins. Pour les Azuréens, comme pour les Champenois, la suite de la saison s’annonce relativement compliquée.




