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RB Leipzig - Timo Werner pourrait rester à cause du coronavirus

14:53 UTC+1 23/03/2020
Timo Werner RB Leipzig 2019-20
Le directeur sportif de Leipzig a laissé entendre que l'international allemand pourrait ne pas quitter le club cet été en raison de la situation.

Timo Werner pourrait rester au RB Leipzig la saison prochaine alors que le football est touché directement par la pandémie de coronavirus, à en croire le directeur sportif du club allemand, Markus Krosche.

L'avant-centre international allemand a inscrit 21 buts en 25 matches de Bundesliga cette saison, avant que le championnat ne soit suspendu. Une grande forme qui a attisé l'intérêt de grands clubs, à l'image de Liverpool, Manchester City ou Chelsea ; le joueur de 24 ans laissant entendre qu'il serait emballé à l'idée de rejoindre la Premier League.

Timo Werner s’interroge sur son avenir

Malgré cela, Krosche a laissé entendre que les conséquences de la situation actuelle, combinées avec le fait que le contrat de Werner court jusqu'en 2023, pourrait forcer l'attaquant à rester une saison supplémentaire en Allemagne.

C'est ce qu'il a déclaré à Sport1 : "Il est clair que Timo [Werner] a attiré l'intérêt d'autres clubs avec ses grandes prestations, ses buts et ses passes décisives. L'Angleterre a les mêmes problèmes que nous.

"La crise n'affecte pas qu'un seul championnat, elle a un impact global et nous ne pouvons pas dire si les choses seront les mêmes dans six mois."

Quant à savoir si cela pouvait signifier que Werner allait rester à Leipzig, il a déclaré : "Tout est possible. Nous ne savons pas comment le marché des transferts va se développer. Nous nous trouvons face à une boule de cristal très brumeuse. Nous ne savons pas quelles sont nos ressources et ce que les autres clubs ont en termes d'opportunités."

Dans le sens inverse, le directeur sportif a admis que les arrivées espérées étaient désormais incertaines. Il s'agissait du latéral de Manchester City Angelino (en prêt) et de l'attaquant de la Roma Patrick Schick, de façon permanente.

"Nous ne savons pas comment certaines choses se développent, a-t-il poursuivi. Dans quatre ou cinq semaines, nous aurons peut-être un peu plus de marge de mannoeuvre..."