Lorsqu'il quitte le terrain à la mi-temps de la rencontre entre Liverpool et Arsenal, Andrew Robertson pense sûrement à la manière dont les Reds vont devoir jouer le second acte pour renverser des Gunners qui mènent au score. Il ne s'imagine en tout cas pas se prendre la tête avec l'arbitre assistant et recevoir un coup de coude de la part de l'officiel. Et si le latéral gauche écossais a été pointé du doigt pour son attitude, que risque Constantine Hatzidakis, l'arbitre en question?
De possibles lourdes conséquences
Au lendemain de l'affaire qui a fait couler beaucoup d'encre en Angleterre, la Fédération anglaise de football (FA) et l'Organisation responsable des officiels de match dans le football anglais (PGMOL) ont toutes les deux annoncé l'ouverture d'une enquête visant l'arbitre assistant de Paul Tierney. En attendant le déroulé de l'examen, le PGMOL a officialisé la mise en retrait de l'homme en noir dans un communiqué précisant qu'il « ne nommera pas Constantine Hatzidakis aux matchs de la compétition qu'il dessert tout au long de l'enquête de la FA. »
De son côté, l'ancien chef des arbitres Keith Hackett a suggéré que l'arbitre assistant pourrait voir sa carrière en tant qu'officiel en Premier League se terminer prématurément à la suite de cet incident. Au micro de BBC Radio 5 Live, il a également essayé de comprendre comment cela a pu se produire : « J'essayais de trouver une excuse pour expliquer pourquoi il l'avait fait et j'ai pensé qu'il a peut-être eu peur? Cela ne devrait pas être le cas puisqu'il est dans un environnement protégé avec beaucoup de sécurité. Mais il a réagi comme il n'aurait pas du, il a clairement perdu son sang-froid. »
