Alphonse Areola (gardien du PSG) : "On est bien, on est en forme. Quand j'ai du boulot j'essaie de le faire au maximum. On a fait tourner le ballon, on a eu la possession, c'est notre jeu, on sait que devant il y a le talent pour finir. Ce sont des matches de Ligue des champions, ce sont toujours des gros matches (...) On prend les matches les uns après les autres. Le plus important c'est d'être réguliers. J'essaie de donner le maximum à chaque fois. J'analyse peut-être les situations d'une autre façon, c'est peut-être le petit point qu'il faut souligner. Le coach a toujours affiché sa confiance en tout le monde, moi je me prépare la semaine et j'essaie d'être performant le jour du match. On est contents pour Layvin, il se faisait beaucoup critiquer. On est très solides depuis le début de saison, on ne prend pas beaucoup de buts. C'est le travail, et le talent aussi. Nous derrière, on reste attentifs à n'importe quelle situation".
Adrien Rabiot (milieu du PSG) : "Il y a eu une bonne atmosphère ce soir, on remplit les objectifs au fur et à mesure. C'est bien, on applique les consignes, c'est une bonne chose. C'était différent à Anderlecht, où on avait été un peu moins équilibrés. On va travailler sur cet aspect-là. Avec le travail, ça va être de mieux en mieux. On aurait pu certaines fois gagner avec plus d'écart je pense, mais c'est déjà bien. Quand on fait bien on est critiqués, quand on ne fait pas bien on l'est aussi (rires). J'espère qu'on va aller vraiment loin. Jusqu'à présent c'est énorme ce qu'on fait. Le match contre le Bayern va être important, ce sera une finale. Pour Layvin, c'est bien pour lui, ça fait un mois qu'il n'avait pas marqué. Cela prouve qu'il y a vraiment un gros potentiel offensif dans cette équipe parce que ce n'est pas tous les jours qu'un latéral marque trois buts. Il a explosé de joie, c'est une bonne chose, il était un peu critiqué ces derniers temps donc ça lui fait du bien (...) Je pense vraiment que c'est nous qui avons élevé le niveau et pas nous qui avons été accrocheurs (...) On peut compter sur tout le monde, ça va être important pour les matches à venir".
Hein Vanhaezebrouck (coach Anderlecht ) : "Le premier match on l’a joué à Bruxelles et celui-là à Paris. Quand tu joues ici, dès que le PSG fait une action, il y a 45 000 spectateurs qui poussent. Chez nous, c’était pareil. C’est la raison principale qui explique que notre match aller était meilleur que le retour".
Sabrina Belalmi, au Parc des Princes
