Emiliano Martinez Argentina World Cup final 2022Getty

Pourquoi les tirs au but étaient joués d’avance

Bis repetita. Comme en 2006, l’équipe de France a perdu une finale de Coupe du monde aux tirs au but. Après l’Italie de Gianluigi Buffon, c’est l’Argentine de l’excellent Emiliano Martinez qui a dégoûté les Bleus au moment fatidique. Il faut dire que le portier de l’Albiceleste excelle dans ce domaine…

Lloris défaillant, Martinez en confiance

En effet, nombreux sont les supporters français qui se sont résignés avant même le début de la séance. Et pour cause : Martinez a déjà brillé lors des tirs au but dans ce Mondial, face aux Pays-Bas (2-2, 4-3 t.a.b.) en quarts de finale. Et surtout, ses chiffres dans l’exercice sont bien supérieurs à ceux d’Hugo Lloris.

En carrière, le gardien français a encaissé 108 penaltys pour 18 arrêtés, soit un ratio de 14% d’arrêts. En face, Martinez en a arrêté le même nombre, mais il en a encaissé 78 de moins, pour un ratio final de 37% d’arrêt, comme le souligne Data’Scout.

Aussi, Lloris a subi la séance quand Martinez l’a animée. N’hésitant pas à décontenancer les tireurs français, comme Aurélien Tchouaméni, le gardien argentin a remporté le duel mental, en témoigne le raté de l’ancien Bordelais…

Jamais de penalty en dehors de Mbappé

Un mot sur les tireurs français s’impose, aussi. Car en dehors de Mbappé, qui a inscrit le premier tir, les trois autres tireurs n’avaient jamais inscrit de penalty en carrière. Kolo Muani avait déjà marqué un tir au but en Coupe de France avec Nantes face à Bordeaux, éliminé suite à un tir raté de… Tchouaméni.

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