Mauricio PochettinoGetty

Pochettino avant PSG-Real Madrid : "Nous sommes les aspirants"

Quels sont les critères pour choisir le gardien titulaire ?

Les mêmes critères que depuis le début de saison. Depuis sept mois de compétition, on a utilisé un système qui a fonctionné. On a deux grands gardiens. Depuis le début de saison, notre gestion a fonctionné.

Idrissa Gueye va-t-il être titularisé demain ?

Non. Lui comme Abdou Diallo, depuis près de deux mois, ont été hors de l’équipe. Ils ne se sont pas entraînés depuis une semaine. Aucun des deux ne commencera le match.

Pensez-vous être favori de cette rencontre ?

Je ne crois pas qu’il y ait plus de pression d’un côté ou de l’autre. On respecte le Real Madrid comme l’un des plus grands clubs du monde. Ils ont 13 Ligue des champions. Cela parle à tout le monde. C’est dû à une force interne très grande comme club, pas seulement aux joueurs ou aux entraîneurs. Il n’y a pas de favori. C’est une rencontre qui pourrait être une finale de Ligue des champions. Le PSG espère ce titre depuis 50 ans. Nous sommes les aspirants. Après tout ce qu’a fait le club l’été dernier, on continue de l’être. On n’avancera pas en victime face au Real Madrid.

Le PSG gagne beaucoup en fin de rencontre. Est-ce lié au travail du staff ?

Je veux parler des footballeurs, de leur mentalité. Nous sommes là pour les accompagner. Le mérite leur revient. L’effectif est quasi au complet aujourd’hui, à part Sergio (NDLR : Ramos). Ils donnent tout. On a encaissé très peu de buts, deux en 2022. On n’a pas perdu beaucoup de matchs. Le talent de notre équipe est aussi défensif et il est fondamental. On va affronter l’un des meilleurs clubs du monde. On a envie d’y être.

Avec Tottenham, vous aviez battu le Real Madrid en Ligue des champions. Quels plans tactiques pouvez-vous répéter ?

C’était en 2017. On avait fini premier du groupe. C’est un entraîneur différent, une équipe différente. Tottenham était aussi une équipe différente du PSG. On parle d’un match qui date d’il y a cinq ans. Il y a des différences. Je ne vois pas de similitudes. Oui, le Real a encore certains joueurs mais on parle surtout d’un club qui a une force et la transmet à ses joueurs. Ce Real-là, on l’avait battu. Mais il a fini par gagner la Ligue des champions même sans jouer très bien. Justement car il y avait cette union sacrée dans le club.

Quelles sont les clés de cette rencontre ?

Le plus important, Marquinhos l’a dit : il faut garder les idées claires. On doit tous être convaincu que le plan mis en place est le meilleur pour gagner. C’est ça, la clé.

Paris est la ville de l’amour, c’est la Saint-Valentin aujourd’hui. Êtes-vous amoureux du PSG ?

(Rires). Je suis un romantique de l’ancienne époque. Tous les projets dans lesquels je suis impliqué provoquent de l’amour. Je suis comme ça. Face aux doutes, je choisis toujours le choix du cœur. Pour bien faire ton travail, tu dois le faire avec cœur. Marquinhos en est un symbole.

Publicité

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google