Zinedine Zidane France Algeria 2001Getty

Pas de match Algérie - France avant 2024

Disputée pour la dernière fois en 2001, l’affiche France – Algérie a peu de chances de se reproduire avant 2024. Noël Le Graët, le patron de la FFF, a indiqué que le calendrier international est trop surchargé pour l’envisager avant.

Il y a quelques jours, et alors qu’il se trouvait en visite à Alger, Emmanuel Macron, le président français, avait donné sa bénédiction pour un tel évènement. Il s’y est même dit largement favorable. « Ça serait une belle chose pour conjurer le passé », a-t-il indiqué, faisant notamment allusion certainement au match de 2001 au Stade de France et qui s’était terminé d’une bien triste manière. La partie n’avait, pour rappel, pas pu aller à son terme suite à un envahissement des terrains. La Marseillaise avait aussi été sifflée dans l'enceinte dionysienne, provoquant une sérieuse controverse.

Le Graët favorable à ce match pour la paix

Le Graët a eu vent des propos tenus par Macron. Il n’est pas contre l’idée, mais il rappelle certaines vérités que le président de la République ignore. « C'est un souhait que je partage mais cela va être très difficile avec le peu de créneaux disponibles, a déclaré le dirigeant de la FFF. Depuis dix ans, on a souvent essayé, mais on n'a pas trouvé de date. Certaines fois, les gouvernements, pas les nôtres, ne le souhaitaient pas. Pour ma part, je suis toujours partant, le jour où l'on trouvera une date. » Le Breton a aussi insisté sur le fait qu’il n’y a « pas eu d’échange entre les pouvoirs publics » depuis la déclaration de Macron.

«C'est un match pour la paix. Aujourd'hui, l'Algérie est pratiquement le seul pays que l'on ne peut pas rencontrer (…) Les Algériens seraient contents de nous recevoir On est en appui pour soutenir la FFF dans ses démarches. Le premier critère est de trouver une date possible, ce qui n'est pas simple au vu du calendrier international. Le deuxième concernera les conditions d'accueil d'une telle rencontre, avec une sécurité optimale. Quoi qu'il en soit, d'un point de vue politique, le président voit d'un très bon oeil un futur Algérie-France et a toujours apporté son soutien à une telle rencontre », a conclu Le Graët.

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