Alvaro Gonzalez est dans le dur cette saison, très peu utilisé par Jorge Sampaoli sous le maillot de l'OM. Une situation que le défenseur central espagnol ne comprend pas vraiment.
"On on renouvelé mon contrat et les problèmes ont commencé"
L'intéressé s'est confié sur cette mise à l'écart dans les colonnes de Marca. "On a renouvelé mon contrat et, à partir de là, les problèmes ont commencé. J'ai dû baisser mon salaire le 31 août pour qu'ils puissent signer un joueur ici et même si cela m'a fait mal, je l'ai fait parce que je suis le troisième capitaine de l'équipe et j'ai compris que je devais faire ces choses pour le club et pour mes coéquipiers", détaille-t-il.
"À partir de ce moment-là, ils ont commencé à me rabaisser de manière incompréhensible après la façon dont je me suis comporté, alors que j'ai tout donné pour le club, que j'ai traversé vents et marées, comme vous l'avez déjà découvert en Espagne. Plus tard, ils ont voulu me faire partir d'une mauvaise manière, bien que je ne le veuille pas."
"Il ne s'agit pas d'une décision sportive"
Pour Alvaro, son manque de temps de jeu (il n'est plus apparu en Ligue 1 depuis le mois de décembre) n'est pas lié à ses prestations.
"Il ne s'agit pas d'une décision sportive, mais bien d'une décision du club qui voulait que je parte en janvier et je n'ai pas voulu", lance-t-il.
"Je leur ai dit d'attendre jusqu'en juin, qui est un marché plus long et dans lequel plus d'options se présentent.
"Ils m'ont dit qu'il n'y aurait pas de problème, qu'ils allaient me respecter, que je faisais partie de l'équipe et que si à un moment donné je devais jouer, j'allais le faire. Je suis appelé pour tous les matches, essayant d'aider le groupe avec mon expérience."
En attendant, les places sont chères en défense centrale chez les Phocéens, en raison notamment des très bonnes saisons de Saliba, Luan Peres ou Caleta-Car, voire Balerdi.


