Pau Lopez OMGetty

OM : Pau Lopez se confie sur sa concurrence avec Mandanda

Arrivé cet été depuis l'AS Rome, Pau Lopez s'est progressivement installé dans les buts de l'OM, même s'il a laissé sa place à Steve Mandanda juste avant la trêve internationale, contre Metz.

Une concurrence sur laquelle le gardien international espagnol s'est livré dans un entretien à RMC Sports : "Je ne me suis jamais senti titulaire au poste de gardien à Marseille. Le ‘Mister’ décide avant chaque match. Je dois être prêt pour tout. Si je joue, pour être performant. Si je ne joue pas, pour mettre Steve dans les meilleures conditions afin qu’il soit performant comme il l’a été lors du dernier match face à Metz", a-t-il confié.

"Je ne pense pas que cette concurrence soit un souci. Le problème, il est pour l’entraîneur, qui doit faire un choix. Moi, je vois le bon côté des choses : il faut être à fond tous les jours, ne jamais se relâcher", poursuit l'intéressé.

"Si tu sais que tu es un titulaire indiscutable, tu peux avoir tendance à croire que c’est acquis, donc moins faire les efforts, car tu sais que tu vas jouer. Avoir Steve à mes côtés, ça me booste, ça m’oblige à être au maximum de mes performances. Ne serait-ce que par respect, car l’entraîneur te fait confiance, et parie sur toi alors qu’il y a un gardien du standing de Mandanda dans l’effectif."

"Mes relances courtes ? Sampaoli veut qu'on ressorte le ballon très bas, il faut s'adapter"

Parfois apparu en difficulté sur ses relances au pied, Pau Lopez a également évoqué les volontés tactiques de son nouvel entraîneur et son souhait de le voir relancer court.

"Tu dois t’adapter à ce que te demande le "Mister". Sampaoli veut que l’on ressorte le ballon très bas, même sous pression, et que l’on défende haut, quand on n’a pas la balle. Il faut s’adapter", assure-t-il encore.

"Il ne faut pas croire que Sampaoli fait cela uniquement pour le plaisir et le beau jeu. Il veut surtout gagner, comme tous les entraineurs. Mais il pense que la meilleure façon de gagner, c’est en jouant comme ça, en essayant d’attirer l’équipe adverse.

"Il ne veut pas que l’on fasse 25 passes dans notre surface de réparation, mais il souhaite arriver à attirer les adversaires pour ensuite jaillir dans le camp adverse, et avoir alors moins de défenseurs face à nous. Les matchs dans lesquels on a eu des difficultés, ce sont notamment les rencontres où un bloc de 11 joueurs ne te laissait aucun espace et, ça, c’est plus compliqué."

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