Ce n'est un secret pour personne, un vent nouveau souffle sur l'Olympique de Marseille depuis le début de l'été. Sous la houlette de son entraîneur Jorge Sampaoli et de son président Pablo Longoria, le club phocéen est en pleine reconstruction. La preuve en est, pas moins de huit recrues sont déjà arrivées à Marseille.
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Et non des moindres, puisque des joueurs tels que Mattéo Guendouzi, William Saliba ou encore Gerson devraient grandement apporter à l'équipe dans les prochains mois. En plus d'un recrutement quantitatif et qualitatif, le style de jeu offensif prôné par Jorge Sampaoli se met en place, laissant présager de très belles choses.
Dans le système en 3-2-4-1 mis sur pied par l'entraîneur de l'Olympique de Marseille, Valentin Rongier, habituel milieu de terrain, se retrouve au poste de latéral droit en phase défensive. Un nouveau rôle qu'il prend à coeur, mais qui demande beaucoup de concentration. Pour l'heure, le joueur ne s'estime pas encore au point.
"Je mets du temps à trouver mes repères"
"C'est un petit peu compliqué pour moi d'occuper ce poste, avec deux positions en une. Quand on défend, je me situe comme un latéral droit et quand on a le ballon, le coach me demande d'être dans l'entrejeu. Ce sont différents repères. Le plus dur c'est dans les transitions, quand on perd la balle, de me repositionner surtout face à des joueurs rapides. C'est nouveau pour moi. Le coach essaie de me donner des consignes, je mets du temps à trouver mes repères" , a-t-il analysé dans les colonnes de La Provence.
"Mais il y a du mieux match après match, entraînement après entraînement, on essaie de s'adapter. Si le coach met Bouba (Kamara) ou moi à ce poste-là, c'est qu'il pense que nous avons les capacités de le faire. On verra au fil des matchs", a ensuite ajouté l'ancien capitaine du FC Nantes. À l'OM, travail doit rimer avec patience.


