Les sanctions continuent de tomber après l'arrêt du choc entre l'OL et l'OM le mois dernier au Parc OL après un supporter ait jeté une bouteille d'eau sur Dimitri Payet.
Alors que la rencontre sera rejouée à huis-clos et que les Rhodaniens ont été condamnés à un point de retrait, leur président, Jean-Michel Aulas, a pour sa part hérité de cinq matchs de suspension fermes pour ses propos à l'encontre de Rudy Buquet, l'arbitre de la rencontre, qui avait pris la décision d'arrêter définitivement le match.
"La compétition dépend de la LFP, vous de la FFF, je fais malheureusement partie du Comex (le comité exécutif de la Fédération française de football, ndlr) et ça ne va pas en rester là", aurait en effet menacé le dirigeant, selon le rapport de l'homme en noir.
Des propos qui ne sont donc pas passés. "Je suis très déçu. Je pense avoir apporté toutes les explications qui montraient qu'il ne pouvait pas y avoir d'intimidation vis-à-vis de l'arbitre. Franchement, c'est la plus grande incompréhension. Cette décision n'est pas juste", a assuré l'intéressé dans la foulée auprès de L'Equipe.
"On a d'un côté un arbitre qui ne dit pas la vérité et pour ma part, je fais remarquer que le règlement devra évoluer entre la Ligue et la Fédération pour savoir qui peut, à un moment ou un autre, arrêter ou ne pas arrêter un match."
Jean-Michel Aulas n'a pas manqué d'égratigner les Marseillais pour leur attitude lors de la soirée et depuis.
"Quand je vois que dans le même temps, M. Sampaoli menace l'arbitre - c'est ce qu'il y a dans les rapports - et qu'un certain nombre de joueurs de Marseille interviennent aussi violement dans les couloirs, ce qui d'ailleurs, entre nous, a entraîné le changement de position de l'arbitre...", a-t-il poursuivi.
"Et ne parlons pas de l'intervention de M. Cardoze (le directeur de la communication de l’OM) devant la Ligue, qui a dit des choses incroyables."


