Lionel Messi Barcelona 2020-21Getty Images

"Messi mérite le moindre euro"

Le candidat à la présidentielle du FC Barcelone, Victor Font, a défendu le club à la suite des dernières révélations sur le contrat de Lionel Messi, affirmant que le joueur méritait «chaque euro».

Le journal espagnol El Mundo a révélé des détails sur le dernier contrat signé par Messi en 2017, qui valait 555 237 619 € selon ce média et qui aurait contribué à ruiner le Barça.

Bonus compris, Messi devait gagner jusqu'à 138 millions d'euros par saison dans le cadre du contrat.

Cette bombe, qui a explosé juste après minuit samedi, a suscité une réaction immédiate de Font, qui s'est tourné vers les réseaux sociaux pour défendre le club et le joueur.

"Messi a gagné chaque euro que le Barça lui a payé. Il ne nous a pas ruinés. Au contraire, il est le meilleur joueur de l'histoire et nous voulons qu'il reste avec nous pour toujours", a tweeté Font.

Font est l'un des trois candidats à la présidence de Barcelone, qui espèrent tous, s'ils sont élus, de pouvoir convaincre Messi de rester après l'expiration de son bail actuel en juin prochain.

Messi a tenté d'organiser sa sortie l'été dernier, mais le club n'a pas voulu renoncer à sa clause de rachat de 700 millions d'euros.

Mais cet été, tout indique que le joueur argentin partira en transfert gratuit, le PSG et Manchester City étant identifiés comme favoris pour le signer.

El Mundo ne s'attarde même pas sur les bonus liés à la performance et autres primes, mais évoque tout de même la fameuse prime de fidélité, qui culmine à 77.929.555 euros.

"Messi a signé en novembre 2017 un document qui lui accorde jusqu'à 138 millions par saison entre fixe et variable".

"L'accord comprend deux primes : une juste pour accepter la prolongation (115 225 000 €) et une autre pour" fidélité "(77 929 955 €)". "Malgré les déceptions de la Ligue des champions, qui offre les bonus les plus élevées. Il a déjà assuré 92% du total des primes et continue d'engranger", peut-on lire dans l'article d'El Mundo, en première page.

Une affaire qui n'a pas fini de faire parler...

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