David Alaba Bayern Tigres 2021Getty Images

Mercato, les folles exigences salariales de David Alaba

La crise sanitaire et économique que touchent actuellement le globe ne semblent pas avoir de répercussions sur les envies de David Alaba. En fin de contrat avec le Bayern Munich, l’arrière autrichien se dirige très sûrement vers un départ de son club formateur. Il y a quelques semaines, Hansi Flick avait d’ailleurs perdu son optimisme concernant le dossier Alaba.

"On s'oriente plutôt vers un départ du club, c'est là-dessus qu'il faut compter... Je ne sais pas où son chemin va le mener", avait-il déclaré face aux journalismes.

Libre de discuter avec n’importe quel club depuis le 1er janvier, David Alaba est annoncé avec insistance du côté du Real Madrid. Si son paternel a démenti tout accord avec les Merengue, il semble bien que des discussions ont déjà eu lieu entre les deux parties et que l’Autrichien pourrait bien être le successeur de Sergio Ramos. Le capitaine madrilène n’a toujours pas prolongé avec les champions d’Espagne, en raison d’un désaccord financier.

"Aucune décision n'a encore été prise et David n'a pas encore signé au Real, avait affirmé George Alaba au média allemand Sport1. A côté du Real, il y a aussi d'autres clubs intéressés."

Et le salaire pourrait bien être un frein aussi dans l’arrivée d’Alaba en Espagne. D’après ESPN et The Telegraph, le tout récent champion du monde des clubs aurait la folie des grandeurs malgré le contexte économique très compliqué notamment dans le football. Profitant de sa situation de joueur libre et donc d’une indemnité de transfert nulle, Alaba réclamerait 450 000 euros par semaine, le tout sur une durée de cinq ans.

Bien qu’il soit considéré comme l’un des meilleurs défenseurs du monde et qu’il soit en pleine force de l’âge (28 ans), les 22 millions annuels demandés par le clan autrichien ne semblent pas être en adéquation avec la situation liée au Covid-19. On a beau s’appeler le Real Madrid, Chelsea ou encore le PSG, tous prétendants à l’arrière du Bayern, la crise est la même de partout et chacun est sur ses sous. A Alaba de faire en sorte ne pas se brûler les ailes.

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