L'attaquant de Manchester United, Mason Greenwood, a été libéré sous caution après son arrestation pour suspicion de viol, agression et menaces de mort.
Suspendu par Manchester United
Le club a suspendu Mason Greenwood "jusqu'à nouvel ordre" suite aux allégations qui ont été faites contre l'attaquant.
La police du Grand Manchester (GMP) a confirmé mercredi matin que Greenwood avait été libéré sous caution pendant que l'enquête se poursuivait.
Un communiqué de la GMP indique : "Un homme de 20 ans arrêté le dimanche 30 janvier 2022 et soupçonné de viol et d'agression sur une femme a été libéré sous caution dans l'attente d'une enquête plus approfondie."
Cela intervient après que Man Utd ait confirmé le week-end dernier que Greenwood ne serait pas impliqué avec le club dans un avenir proche.
"Mason Greenwood ne retournera pas à l'entraînement et ne jouera pas de match jusqu'à nouvel ordre", a indiqué une déclaration du club dimanche.
Dans une déclaration antérieure, le club d'Old Trafford a clairement indiqué qu'il était au courant des "images et allégations" apparues sur les réseaux sociaux concernant le joueur de 20 ans.
Un porte-parole de United a déclaré que le club "ne tolère pas la violence, quelle qu'elle soit".
Arrêté dimanche dernier
Un communiqué policier a confirmé la semaine dernière qu'un homme d'une vingtaine d'années avait été arrêté pour suspicion de viol et d'agression.
"La police du Grand Manchester a été informée plus tôt dans la journée d'images et de vidéos publiées en ligne sur les réseaux sociaux par une femme rapportant des incidents de violence physique", peut-on lire dans le communiqué de dimanche.
"Une enquête a été lancée et, à la suite des investigations, nous pouvons confirmer qu'un homme d'une vingtaine d'années a depuis été arrêté pour suspicion de viol et d'agression. Il reste en détention pour interrogatoire. L'enquête se poursuit."
Le GMP a ensuite obtenu un délai supplémentaire pour interroger Greenwood, qui a été placé en garde à vue pendant qu'il était interrogé sur les allégations. Cette prolongation a pris fin mercredi.
La déclaration du GMP dimanche se conclut ainsi : "Nous rappelons aux gens d'éviter tout commentaire ou partage d'images qui pourrait compromettre le droit de la victime à l'anonymat à vie, ou risquer de porter préjudice à une enquête en cours avec une procédure active."


