Lamine YamalGetty

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« Ma meilleure version face à Lamine Yamal ? Je le dévorerais tout cru ! »

Patrice Evra est convaincu qu’il pourrait donner du fil à retordre à Lamine Yamal, comme il l’explique dans une interview accordée à la branche internationale d’ESPN. Bien qu’il admire le talent de l’Espagnol de 18 ans, il affirme qu’il « le mettrait en pièces ». 

« Tout d’abord, je tiens à dire que Lamine est un talent incroyable », commence Evra. « Ce qu’il accomplit déjà à un si jeune âge est tout à fait exceptionnel, et j’ai énormément de respect pour lui. La confiance en soi, la technique, la créativité… Il possède des qualités que peu de joueurs ont. »

Pourtant, l’ancien latéral gauche assure qu’il pourrait facilement le contenir. « Ma meilleure version face à Lamine Yamal ? Je relèverais ce défi avec grand plaisir. Mais si on parle de la meilleure version de Patrice Evra, alors désolé, Lamine… Je te mangerais tout cru ! » 

« Aujourd’hui, les gens ne retiennent que les highlights et les gestes techniques, mais défendre est aussi un art », rappelle l’international français aux 81 sélections. « À mes grandes années, je n’avais peur de personne : semaine après semaine, je me mesurais à certains des plus grands joueurs de l’histoire. » 

« Demandez à Cristiano Ronaldo comment se passaient nos entraînements à Manchester United. Demandez à Lionel Messi, à Arjen Robben, à certains des meilleurs ailiers et attaquants de ma génération. Quand ils se retrouvaient face à moi, ils savaient que le combat serait rude. »

« Je ne laissais aucun espace à mes adversaires, je ne cessais jamais de courir et je ne leur accordais aucun répit. Lamine est un joueur formidable et j’apprécie sincèrement de le regarder jouer. Le football a besoin de talents comme le sien. » 

« Mais si vous placiez le Patrice Evra de 25 ans sur le terrain face à lui, je lui mettrais la pression du premier au dernier coup de sifflet. Chaque touche de balle serait contestée, chaque sprint suivi, chaque duel un combat. J’apprécie Lamine, mais quand on évoque mes heures de gloire, je dois avouer que je n’étais pas un bon ami pour les joueurs que je marquais. » 

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