Après ses trois premiers matches en Ligue des Nations, l'Espagne était bien installée en tête de sa poule au moment de recevoir l'Ukraine. Une équipe déjà battue 4-0 à l'aller et qui venait de s'incliner face à l'Allemagne et de subir une véritable fessée face aux Bleus en Amical. En cas de succès, la Roja espérait se rapprocher encore un peu plus de la qualification pour le Final Four. Et comme on pouvait s'y attendre, la Roja a largement dominé les échanges dès la première période. En Face, l'Ukraine a pu compter sur quelques parades décisives de son portier Bushchan face à Rodrigo, Fati et Ramos notamment.
Déjà très bon face à l'Allemagne, Bushchan allait encore être sollicité dans le second acte par la frappe rasante d'Adampa Traoré, titularisé pour la première fois ce soir. L'abnégation ukrainienne allait être finalement récompensée à un quart d'heure de la fin. Les locaux allaient prendre l'avantage par Tsygankov sur un contre initié par Yarmolenko. Les Espagnols tentaient de réagir en toute fin de rencontre, mais la frappe de Ramos du gauche, sur un service de Traoré, passait au dessus des cages ukrainiennes. 1-0, score final, un fin de chute pour la Roja en Ligue des nations.
Match fou entre l'Allemagne et la Suisse
L'Allemagne, qui reste l'un des grands favoris de cette poule, se rendait chez une équipe de Suisse qui s'était inclinée lors de la première journée, en Ukraine (2-1), consciente que rien n'était fait dans la course à la première place de ce groupe. Seulement voilà, les coéquipiers de Toni Kroos, qui fêtait sa centième sélection ce mardi soir, ne sont pas au mieux de leur forme. Un constat vérifié dès la 5e minute avec l'ouverture du score de la Suisse. Sur un corner dégagé par la défense locale, le cuir arrivait sur le crâne de Gavranovic qui lobait Manuel Neuer.
1-0, puis 2-0 20 minutes plus tard avec un Neuer de nouveau lobé. Du pied cette fois, par Freuler après une perte de balle de Kroos, malheureux pour son centenaire. Les Hélvètes, euphoriques, se relâchent et Timo Werner en profitait en marquant d'une frappe rasante qui surprenait Sommer. 1-2, un score tout aussi suprenant au repos. Mais le plus surprenant était encore à suivre. Dans un match fou, Havertz égalisait peu après le retour des vesitaires (55e), mais la Suisse reprenait l'avantage deux minutes plus tard sur une frappe en force de Gavranovic. Trois minutes après et dans un match complètement décousu, Gnabry réussissait une superbe Madjer pour porter le score à 3-3. Le score final, l'Allemagne ne profite pas du faux-pas de l'Espagne.
