Ce mercredi, en quarts de finale aller de la Ligue des Champions, le Milan AC et le FC Barcelone. Pour beaucoup de monde, cette rencontre représente une fête et une occasion de se divertir en assistant à un grand classique du football européen. Pour la majorité de ses acteurs, c’est aussi l’opportunité de réaliser LE match de la saison et faire ainsi le bonheur des différents supporters.
Mais, cette confrontation entre deux géants, sera aussi particulière pour une raison moins honorable. Et pour cause ; elle va permettre à Zlatan Ibrahimovic, l’attaquant rossonero, de retrouver Pep Guardiola, le coach du Barça. Les deux hommes entretiennent une énorme hostilité envers l’autre depuis que le passage du premier dans l’équipe catalane (2009/2010). Une hostilité qui est manifeste dans les très nombreuses insultes que le buteur Suédois a lancé à l’encontre du technicien catalan. Goal.com vous a réuni celles qui ont le plus fait couler d’encre.
Mais, cette confrontation entre deux géants, sera aussi particulière pour une raison moins honorable. Et pour cause ; elle va permettre à Zlatan Ibrahimovic, l’attaquant rossonero, de retrouver Pep Guardiola, le coach du Barça. Les deux hommes entretiennent une énorme hostilité envers l’autre depuis que le passage du premier dans l’équipe catalane (2009/2010). Une hostilité qui est manifeste dans les très nombreuses insultes que le buteur Suédois a lancé à l’encontre du technicien catalan. Goal.com vous a réuni celles qui ont le plus fait couler d’encre.
"Jose Mourinho est une grande star... Il est cool. Mourinho est l'opposé de Guardiola. Si Mourinho illumine la scène, Guardiola descends le rideau et aujourd'hui Guardiola fait tout pour être à sa hauteur"
– Ibrahimovic tacle Pep en affirmant que ce dernier a aucun complexe par rapport à Mourinho et qu'il essaye constamment d’être un "Special One" à sa façon.
"Rejoindre le Barça a été un rêve d'enfant et j'étais sur un nuage. Ça a très bien commencé mais, après, Messi a commencé à parler. Il voulait jouer dans l'axe, et non sur le côté. Le système a alors changé de 4-3-3 à 4-5-1. J'ai été sacrifié et je n'avais dès lors plus assez de liberté sur le terrain pour pouvoir réussir".
– Le Scandinave comment il a perdu sa place et la confiance de Guardiola au Camp Nou.
“Lionel Messi est énorme. Il est incroyable, mais je ne le connais vraiment pas. Nous sommes totalement différents. Il est arrivé au Barça à 13 ans. Il a grandi là-bas avec leur culture et il n'a eu aucun problème avec cette p***** d'école. Dans cette équipe, tout le jeu se concentre sur lui, presque naturellement. Il est brillant, mais quand je suis arrivé au Barça, je marquait plus de buts que lui".
- Ibra encense Leo, mais critique la façon dont il est devenu le meilleur buteur de l'équipe.
"Je lui [Guardiola] ai dis ce qu'un ami m'avais dis - "Tu as acheté une Ferrari, mais tu la conduis comme une Fiat". Tout se passait bien avant qu'il ne commence à m'écarter progressivement de l'équipe"
- Zlatan a réalisé que Guardiola n'aimait finalement pas les Ferraris.
"Les joueurs du Barça se sont vus interdire d'amener leurs voitures à l'entrainement. Je n'ai pas respecté cette consigne et ça a provoqué une grosse scène"
– Ibra a admis qu'il était le bad boy du vestiaire blaugrana.
"Je me sentais comme une merde lorsque je m'asseyais dans le vestiaire devant lui. A ses yeux, je n'étais qu'une ennuyeuse distraction. Il était comme un mur. De lui, je ne recevais aucun signe et je souhaitais tous les jours pouvoir me barrer de cette équipe. Ensuite, Guardiola a commencé à tenir son discours philosophique en évoquant les sacrifices et les efforts collectifs. Je ne l'écoutais pas. Pourquoi l'aurai-je fais ?"
- Zlatan critique les méthodes employées dans le vestiaire par un coach qui a gagné 13 titres avec le Barça.

"Si vous avez un problème avec moi, alors c'est à vous de résoudre le problème. Tu es le patron, tu es le coach. Tu ne peux pas avoir une bonne relation avec 20 joueurs, et ignorer le 21e. Si c'est un grand coach alors t'essaye de régler ce souci. Si tu ne l'es pas, alors t'essaye de passer outre".
– Bien qu'ayant gagné 6 titres lors de sa première saison au Barça, Guardiola n'est pas considéré comme un grand coach aux yeux d'Ibrahimovic.
"Les gens disaient qu'il [Guardiola] a gagné six titres et qu'il avait la meilleure équipe au monde. Même moi, j'aurais pu coacher cette équipe. Avec une équipe comme celle-ci, vous gagner tout le temps, sans l'ombre d'un doute. Elle peut même jouer sans coach. Elle peut aussi être privée de quatre joueurs, elle va quand même surclasser ses adversaires. Voilà à quel point cette équipe était bonne."
– Zlatan ne tarit pas d'éloges envers ses ex coéquipiers, mais pense que Guardiola n'a aucun mérite dans leur succès.
"Guardiola voulait être parfait en public. Tiger Woods voulait l’être aussi, mais personne ne peut être parfait."
- Quand Zlatan compare Guardiola à Tiger Woods.
"J'ai eu beaucoup à faire pour m'adapter à cette équipe. Les joueurs du Barça étaient comme des petits écoliers, qui obéissent sans brancher à leur coach. Moi, j'étais habitué à demander "pourquoi ?" J'aime les gars qui ont du caractère, qui se fixe des limites et qui ne font pas qu'exécuter les règles. J'ai donc essayé d’être courtois, et aussi patient, pour ne pas perdre mon sang froid."
- En fin de compte, Ibra n'a pas su se retenir pour exprimer ses sentiments.
"Guardiola me regardait et j'ai perdu les boules. Je me disais : "Voici mon ennemi, qui se gratte sa tête chauve !". Je lui ai dis : "tu n'as pas de couilles." Et des choses encore plus graves aussi".
– L'échange a eu lieu après la demi-finale de Ligue des Champions perdue contre l'Inter en 2010.
"Tu te ch*** dessus devant Mourinho. Tu peux aller en enfer!"
– Carles Vilarrubi, le vice-président du Barça, a révélé les intentions d'Ibra lorsqu'il était au plus mal en Catalogne.
"Ibra n'a jamais été logé à la même enseigne que le reste de ses partenaires. L'avoir fait signer était une erreur."
- L'ex président du Barça, Joan Laporta, a admis s’être trompé en allant chercher le Suédois à l'Inter.
"Laporta m'a dit que c'était une erreur de m'avoir fait signer ? Ce n'est pas ce qu'il me disait avant de m'avoir fait parapher mon contrat."
- Ibra critique aussi celui qui l'a fait venir à Camp Nou.
- Ibra s'en prend à celui qui l'a obligé de quitter le Camp Nou.
" Le président m'a dit: "Quel club souhaite-tu rejoindre?" J'ai dis Madrid. Rosell a rétorqué : "Non, tout sauf là-bas".
- Souhaitait-il vraiment rejoindre le Real ou était-ce une façon, pour lui, de se venger et tester la patience de Rosell?

“Je n'ai rien à dire. Il n'y a rien de personnel. Je veux juste le remercier pour l'année qu'il a passée ici et son aide pour qu'on ait pu atteindre les 99 points dans la Liga et aussi les demis de la Ligue des Champions. Il a démontré ses qualités. Il n'y a rien à dire de plus”
– Guardiola a décidé de ne pas jeter de l'huile sur le feu en se gardant de commenter toutes les remarques faites par le Scandinave en ce qui le concerne.
"Avant qu'il ne vienne chez nous, je croyais que c'était un joueur fantastique. Après l'avoir connu, je dirais qu'il est encore plus fantastique."
- Guardiola a livré une opinion ironique en ce qui concerne la personnalité d'Ibra
"Vous devez tirer plus des qualités que vous possédez. Vous devez etre efficace, surtout lorsque vous venez dans un grand club et que vous changez de pays. Voilà un détail dont Ibrahimovic doit tirer les leçons. En tant qu'attaquant, en Italie, lorsque vous perdez le ballon, ça ne fait pas trop de différence. Mais en Espagne, vous devez être le premier à essayer de le récupérer."
- Johan Cruyff croit savoir pourquoi Ibra a échoué au Barça. Il qualifie aussi le Suédois comme un joueur "très bon techniquement, mais mauvais tactiquement".
“Pourquoi Cruyff n'a pas exprimé ce qu'il pensait d'Ibra avant que le Barça ne fasse signer ? Je pense qu'il a la même mentalité que Guardiola, ils devraient jouer aux cartes ensemble. Ils feraient ainsi une bonne faveur au Barça.”
– Mino Raiola, l'agent d'Ibrahimovic, répond aux critiques formulées par Cruyff à propos de son client.
"Si vous ne faites pas jouer un footballeur que vous avez payé pour 65M€, alors vous devez êtes interné dans un hôpital de fous."
– Raiola en veut aussi énormément à Guardiola.
"Je ne sais pas si un jour je vais lui serrer la main (à Guardiola). Ce qui s'est passé, c'est passé. A-t-on toujours des problèmes ? Il a les siens, et moi j'ai les miens. Ça fait partie du passé."
- Avant le match Milan - Barça donne mercredi, Ibrahimovic laisse croire que la hache de guerre avec Guardiola est enterrée.
– Ibrahimovic tacle Pep en affirmant que ce dernier a aucun complexe par rapport à Mourinho et qu'il essaye constamment d’être un "Special One" à sa façon.
"Rejoindre le Barça a été un rêve d'enfant et j'étais sur un nuage. Ça a très bien commencé mais, après, Messi a commencé à parler. Il voulait jouer dans l'axe, et non sur le côté. Le système a alors changé de 4-3-3 à 4-5-1. J'ai été sacrifié et je n'avais dès lors plus assez de liberté sur le terrain pour pouvoir réussir".
– Le Scandinave comment il a perdu sa place et la confiance de Guardiola au Camp Nou.
“Lionel Messi est énorme. Il est incroyable, mais je ne le connais vraiment pas. Nous sommes totalement différents. Il est arrivé au Barça à 13 ans. Il a grandi là-bas avec leur culture et il n'a eu aucun problème avec cette p***** d'école. Dans cette équipe, tout le jeu se concentre sur lui, presque naturellement. Il est brillant, mais quand je suis arrivé au Barça, je marquait plus de buts que lui".
- Ibra encense Leo, mais critique la façon dont il est devenu le meilleur buteur de l'équipe.
"Je lui [Guardiola] ai dis ce qu'un ami m'avais dis - "Tu as acheté une Ferrari, mais tu la conduis comme une Fiat". Tout se passait bien avant qu'il ne commence à m'écarter progressivement de l'équipe"
- Zlatan a réalisé que Guardiola n'aimait finalement pas les Ferraris.
"Les joueurs du Barça se sont vus interdire d'amener leurs voitures à l'entrainement. Je n'ai pas respecté cette consigne et ça a provoqué une grosse scène"
– Ibra a admis qu'il était le bad boy du vestiaire blaugrana.
"Je me sentais comme une merde lorsque je m'asseyais dans le vestiaire devant lui. A ses yeux, je n'étais qu'une ennuyeuse distraction. Il était comme un mur. De lui, je ne recevais aucun signe et je souhaitais tous les jours pouvoir me barrer de cette équipe. Ensuite, Guardiola a commencé à tenir son discours philosophique en évoquant les sacrifices et les efforts collectifs. Je ne l'écoutais pas. Pourquoi l'aurai-je fais ?"
- Zlatan critique les méthodes employées dans le vestiaire par un coach qui a gagné 13 titres avec le Barça.

"Si vous avez un problème avec moi, alors c'est à vous de résoudre le problème. Tu es le patron, tu es le coach. Tu ne peux pas avoir une bonne relation avec 20 joueurs, et ignorer le 21e. Si c'est un grand coach alors t'essaye de régler ce souci. Si tu ne l'es pas, alors t'essaye de passer outre".
– Bien qu'ayant gagné 6 titres lors de sa première saison au Barça, Guardiola n'est pas considéré comme un grand coach aux yeux d'Ibrahimovic.
"Les gens disaient qu'il [Guardiola] a gagné six titres et qu'il avait la meilleure équipe au monde. Même moi, j'aurais pu coacher cette équipe. Avec une équipe comme celle-ci, vous gagner tout le temps, sans l'ombre d'un doute. Elle peut même jouer sans coach. Elle peut aussi être privée de quatre joueurs, elle va quand même surclasser ses adversaires. Voilà à quel point cette équipe était bonne."
– Zlatan ne tarit pas d'éloges envers ses ex coéquipiers, mais pense que Guardiola n'a aucun mérite dans leur succès.
"Guardiola voulait être parfait en public. Tiger Woods voulait l’être aussi, mais personne ne peut être parfait."
- Quand Zlatan compare Guardiola à Tiger Woods.
"J'ai eu beaucoup à faire pour m'adapter à cette équipe. Les joueurs du Barça étaient comme des petits écoliers, qui obéissent sans brancher à leur coach. Moi, j'étais habitué à demander "pourquoi ?" J'aime les gars qui ont du caractère, qui se fixe des limites et qui ne font pas qu'exécuter les règles. J'ai donc essayé d’être courtois, et aussi patient, pour ne pas perdre mon sang froid." - En fin de compte, Ibra n'a pas su se retenir pour exprimer ses sentiments.
"Guardiola me regardait et j'ai perdu les boules. Je me disais : "Voici mon ennemi, qui se gratte sa tête chauve !". Je lui ai dis : "tu n'as pas de couilles." Et des choses encore plus graves aussi".
– L'échange a eu lieu après la demi-finale de Ligue des Champions perdue contre l'Inter en 2010.
"Tu te ch*** dessus devant Mourinho. Tu peux aller en enfer!"
– Ibra continue de s'en prendre à Guardiola après avoir déclaré qu'il n'avait pas de couilles.
"Il a menacé Guardiola de le frapper en public, s'il ne le laissait pas partir pour un autre club".– Carles Vilarrubi, le vice-président du Barça, a révélé les intentions d'Ibra lorsqu'il était au plus mal en Catalogne.
"Ibra n'a jamais été logé à la même enseigne que le reste de ses partenaires. L'avoir fait signer était une erreur."

- L'ex président du Barça, Joan Laporta, a admis s’être trompé en allant chercher le Suédois à l'Inter.
"Laporta m'a dit que c'était une erreur de m'avoir fait signer ? Ce n'est pas ce qu'il me disait avant de m'avoir fait parapher mon contrat."
- Ibra critique aussi celui qui l'a fait venir à Camp Nou.
"Il n'y a qu'une seule personne [à Barcelona] qui voulait que j'échoue. Avant, durant ma carrière, je n'ai jamais eu de problème avec aucun coach. Et puis, soudainement, j'ai eu des milliers de problèmes et aucune communication avec le "Philosophe". Aucune communication du tout. Je ne sais pas quel était son problème. J'avais 28 ans et je ne pouvais pas me permettre de rester encore un an sur le banc, à regarder les autres jouer."
- Ibra s'en prend à celui qui l'a obligé de quitter le Camp Nou.
" Le président m'a dit: "Quel club souhaite-tu rejoindre?" J'ai dis Madrid. Rosell a rétorqué : "Non, tout sauf là-bas".
- Souhaitait-il vraiment rejoindre le Real ou était-ce une façon, pour lui, de se venger et tester la patience de Rosell?
"Je voulais que tu sache que c'est la plus mauvaise affaire que j'ai eu à mener durant ma carrière."
- C'est ce qu'a dit Sandro Rosell au vice-président milanais Adriano Galliani au moment de céder Ibrahimovic aux Rossoneri. Une déclaration dont a eu vent le principal intéressé, et il a répondu :
"C'est le résultat d'une mauvaise gestion."

“Je n'ai rien à dire. Il n'y a rien de personnel. Je veux juste le remercier pour l'année qu'il a passée ici et son aide pour qu'on ait pu atteindre les 99 points dans la Liga et aussi les demis de la Ligue des Champions. Il a démontré ses qualités. Il n'y a rien à dire de plus”
– Guardiola a décidé de ne pas jeter de l'huile sur le feu en se gardant de commenter toutes les remarques faites par le Scandinave en ce qui le concerne.
"Avant qu'il ne vienne chez nous, je croyais que c'était un joueur fantastique. Après l'avoir connu, je dirais qu'il est encore plus fantastique."
- Guardiola a livré une opinion ironique en ce qui concerne la personnalité d'Ibra
"Vous devez tirer plus des qualités que vous possédez. Vous devez etre efficace, surtout lorsque vous venez dans un grand club et que vous changez de pays. Voilà un détail dont Ibrahimovic doit tirer les leçons. En tant qu'attaquant, en Italie, lorsque vous perdez le ballon, ça ne fait pas trop de différence. Mais en Espagne, vous devez être le premier à essayer de le récupérer."
- Johan Cruyff croit savoir pourquoi Ibra a échoué au Barça. Il qualifie aussi le Suédois comme un joueur "très bon techniquement, mais mauvais tactiquement".
“Pourquoi Cruyff n'a pas exprimé ce qu'il pensait d'Ibra avant que le Barça ne fasse signer ? Je pense qu'il a la même mentalité que Guardiola, ils devraient jouer aux cartes ensemble. Ils feraient ainsi une bonne faveur au Barça.”
– Mino Raiola, l'agent d'Ibrahimovic, répond aux critiques formulées par Cruyff à propos de son client.
"Si vous ne faites pas jouer un footballeur que vous avez payé pour 65M€, alors vous devez êtes interné dans un hôpital de fous."
– Raiola en veut aussi énormément à Guardiola.
"Je ne sais pas si un jour je vais lui serrer la main (à Guardiola). Ce qui s'est passé, c'est passé. A-t-on toujours des problèmes ? Il a les siens, et moi j'ai les miens. Ça fait partie du passé."
- Avant le match Milan - Barça donne mercredi, Ibrahimovic laisse croire que la hache de guerre avec Guardiola est enterrée.
