Révélation de la Ligue 1 à son poste, Jonathan Clauss est l'un des principaux atouts du Racing Club de Lens depuis la saison dernière. Solide défensivement et souvent décisif offensivement, le piston droit des Sang et Or a même été aux portes de l'Équipe de France, avant de connaître une importante baisse de régime... Laquelle a été très difficile à vivre.
Une exposition difficile à gérer...
En effet, dans un entretien accordé à France Bleu Nord, le Lensois s'est confié sur son passage à vide. "Ce n’était pas physique, c’était plus mental parce qu’il y a l’inconscient qui a joué sur beaucoup de choses. À un moment donné, il y a eu beaucoup d’informations, beaucoup de choses qu’on ne veut pas lire, mais qu’on lit quand même. Et à un moment donné, même si moi je disais toujours que je ne m’intéresse pas aux choses, il y a des choses que l’inconscient prend en compte alors qu’on ne veut pas y porter d’attention", a ainsi raconté Jonathan Clauss, qui avoue être passé par les larmes pour réussir à rebondir.
"Je le répète, ce n’est pas la pression, c’est un surplus de nervosité, un surplus de stress que je ne me mettais pas d’habitude. Il fallait que je craque un peu et ça a été fait", a d'abord confié le latéral du RCL, racontant qu'une discussion avec sa copine a fait office de déclic.
"Il n’y a pas que les faibles qui pleurent"
"Il faut pleurer. Je me forçais à ne pas le faire et j’en ai parlé avec ma copine. À un moment donné, elle m’a dit : 'mais il n’y a pas que les faibles qui pleurent'. Ça m’a fait un bien fou. Et j’ai tellement bien dormi la nuit d’après que du coup, je me suis dit, la prochaine fois, je n’hésiterai pas à pleurer de nouveau". De retour à son meilleur niveau depuis quelques matches, Jonathan Clauss regarde de nouveau vers l'avant avec le RC Lens.
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