Troisième but argentinGetty

Le troisième but argentin aurait dû être refusé

Malgré deux penaltys obtenus, l’équipe de France n’a pas vraiment été aidée par l’arbitrage contre l’Argentine (3-3, 2-4 t.a.b.), en finale de Coupe du monde.

Deux remplaçants déjà sur le terrain

Il y a eu ce penalty justement généreux accordé aux Argentins, cette potentielle faute sur Kylian Mbappé au départ de l’action du deuxième but, et donc ce troisième but litigieux. Lequel aurait tout simplement dû être annulé, selon les lois du jeu.

Car avant que Messi ne reprenne victorieusement la frappe de Lautaro Martinez arrêtée par Hugo Lloris, sans oublier le presque sauvetage de Jules Koundé, deux remplaçants argentins ont pénétré sur la pelouse en avance. Et c’est interdit.

Coup franc pour les Bleus !

La loi 3 alinéa 9 des lois du football est claire : "Si, après qu'un but est marqué, l'arbitre se rend compte avant la reprise du jeu qu'une personne supplémentaire était sur le terrain au moment où le but a été marqué : l'arbitre doit refuser le but si la personne supplémentaire était : un joueur, un remplaçant, un joueur remplacé, un joueur exclu ou un officiel de l'équipe qui a marqué le but ; le jeu doit reprendre par un coup franc direct à l'endroit où se trouvait la personne supplémentaire."

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