Sergio Ramos Spain 2018Getty Images

L'ambition de Ramos et de l'Espagne restent "intactes"

La sélection espagnole a vécu une période de pré-Mondial des plus déstabilisantes. Alors qu'elle s'avançait tranquillement vers ce tournoi, qu'elle avait légitimement l'ambition de remporter, la Roja a vu un changement s'opérer au niveau de sa barre technique. Pour s'être engagé avec le Real Madrid sans avoir informé la fédération, Julen Lopetegui a été débarqué de son poste et remplacé par Fernando Hierro. Un grand cirque et dont les joueurs s'en seraient bien passés.

Le capitaine Sergio Ramos a été invité à réagir ce jeudi à propos de ce surprenant chamboulement. Remonté et quelque peu agacé, l'arrière merengue a d'entrée mis les points sur les i en lâchant : " ce ne sont pas des moments agréables. Mais plus tôt nous changerons de sujet, mieux ce sera pour nous tous. Nous avons de l’admiration pour Hierro, nous le connaissons bien".

"Ce qui s'est passé ne doit pas servir d'excuse"

Tout en invitant l'assistance à parler d'autre chose, le chevronné défenseur n'a pas manqué d'apporter quelques éclaircissements : "Nous allons changer peu de choses. Cette équipe joue très bien au football depuis longtemps (…) Il n'y a pas de fissure dans le vestiaire. Ce qui s'est passé va nous servir pour être encore plus unis".

Relancé à propos de Lopetegui, qui sera son futur entraineur à Madrid, Ramos a tenu par ailleurs à préciser que, pour lui, "le départ de Julen a été un moment difficile. Nous sentons que Julen fait tout de même partie de cette aventure. Il était très important". Mais, il ne s'est pas gêné pour ajouter que "l'Espagne doit être au-dessus de tout individu" et qu'il est impératif de "tourner la page".

Enfin, pour ce qui est des ambitions de la Seleccion, Sergio Ramos a certifié qu'elles restaient les mêmes en dépit des changements qu'il y a eus : "Ce sont des décisions qui n’appartiennent pas aux joueurs. Nous on est là pour le côté sportif et on parle sur le terrain. Notre ambition est toujours intacte. Nous espérons être à la hauteur et ce qui s’est passé ne doit pas servir d’excuse (...) Nous avons trois grandes finales. La première a lieu demain et il y en aura deux autres".

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