La finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et l’Espagne, programmée dimanche au MetLife Stadium du New Jersey, est placée sous haute surveillance environnementale. Vendredi, les organisateurs ont annoncé qu’ils suivaient de près le nuage de fumée dense provoqué par les feux de forêt canadiens, qui enveloppe désormais de vastes régions des États-Unis.
Andrew Giuliani, directeur exécutif du groupe de travail sur la Coupe du monde à la Maison-Blanche, a confirmé que la qualité de l’air dans la région de New York et du New Jersey, où se tient la finale, est désormais « dangereuse » pour les joueurs comme pour les spectateurs.
Lors d’une conférence de presse organisée au siège de la Fédération internationale de football (FIFA), M. Giuliani a déclaré : « Une discussion sérieuse a eu lieu à ce sujet. Un représentant du Service météorologique national est présent en permanence au siège de la FIFA, et nous suivons l’évolution de la qualité de l’air en temps réel. »
Cet avertissement intervient à seulement 48 heures de la finale historique qui opposera l’Argentine, tenante du titre, qualifiée pour la deuxième fois consécutive après avoir renversé un retard d’un but pour s’imposer 2-1 en demi-finale, à l’Espagne, finaliste pour la deuxième fois de son histoire après son sacre de 2010.
À ce stade, la FIFA n’a pris aucune décision concernant un report ou un déplacement de la rencontre, mais des sources au sein du comité d’organisation confirment que tous les scénarios sont étudiés, y compris l’application de protocoles spécifiques sur la qualité de l’air et la sécurité des joueurs.
