Giovanni Malagò a été élu ce lundi à la présidence de la Fédération italienne de football, prenant la succession de Gabriele Gravina, démissionnaire après l’échec de la qualification à la Coupe du monde 2026 sous la direction de Gennaro Gattuso.
Le football italien traverse une crise profonde : quadruple championne du monde, la Nazionale a manqué sa qualification pour la phase finale de la Coupe du monde pour la deuxième édition consécutive, rendant impératifs des changements rapides.
À peine élu, Malagò a dû répondre aux questions sur le futur sélectionneur : le nom de Roberto Mancini, vainqueur de l’Euro 2020, circule avec insistance.
Interrogé lors de la conférence de presse d’aujourd’hui, Malagò a toutefois insisté sur le fait qu’aucun accord n’avait encore été conclu, selon les informations de Football Italia.
« Je n’ai parlé à personne du poste de sélectionneur de l’équipe nationale, et personne ne peut vous dire le contraire », a-t-il martelé.
Il a ajouté : « Nous commencerons à y réfléchir dès maintenant. Nous devons nous pencher sur d’autres questions cruciales. »
Mancini avait quitté la Nazionale de sa propre initiative pour rejoindre la sélection saoudienne en août 2023, provoquant une crise au sein de la Fédération italienne.
En octobre 2024, la Fédération saoudienne le limoge, puis il prend les commandes du club qatari Al-Sadd en novembre 2025 avec un contrat de deux ans et demi. Cependant, le club qatari a annoncé son départ le 13 juin dernier, une décision qui a alimenté les spéculations sur son retour à la tête de la sélection italienne.
Lire aussi :
L’offre d’Al-Hilal sur la table… Une star du FC Barcelone snobe la Super Lig turque
Bale : « Le football est devenu aussi ennuyeux que les échecs… Le plaisir, c’est dans les pieds de Yamal et du duo du Real »
