Mateo Kovacic n'est pas un titulaire au Real Madrid. La plupart du temps, le milieu croate n'est aligné que lorsqu'il y a une défection dans l'entrejeu au sein de la formation merengue. Toutefois, en dépit de ce statut de remplaçant, il n'a pas pensé à changer d'air. L'ex-intériste se plait chez les doubles champions d'Europe et il compte y rester le plus longtemps possible. A fortiori s'il garde la confiance de son illustre entraineur, Zinedine Zidane.
"Si j'ai eu des offres l'été dernier ? Si Zidane te dit de rester, que tu vas jouer et qu'il a confiance en toi alors tu restes, tout simplement, a confié Kovacic dans une interview pour le média croate 24sata. C'était un privilège d'entendre de tels mots de la part de quelqu'un comme lui. Et en plus, c'est le Real Madrid…Comment pourrai-je quitter le Real ? C'est un honneur de faire partie de club".
Kovacic est resté fidèle aux Madrilènes et aujourd'hui il ne le regrette pas une seconde, surtout qu'il a vu son temps de jeu augmenter ces derniers temps. "Je suis jeune et j'ai encore beaucoup à apprendre. Pour être honnête, quand Zidane m'a promis que je jouerai plus, je me disais que ça allait être difficile vu tout le monde qu'il y avait devant moi. Mais il l'a fait, j'ai eu ma chance. C'est un vrai plaisir que de jouer sous les ordres de Zidane", a-t-il déclaré.
L'international croate s'est aussi exprimé sur les consignes qu'il reçoit de la part du technicien français, et qui l'aident à devenir meilleur jour après jour. "Il me demande beaucoup de travail défensif, comme à tous les milieux de terrain d'ailleurs. Et quand j'ai le ballon alors je dois être rapide et simple dans l'exécution, afin d'être en confiance lorsque je me projette vers l'avant. Je peux incontestablement m'améliorer dans ce domaine. Zidane m'a aussi beaucoup conseillé, car il a joué dans ma position plus ou moins".
Enfin, Kovacic a aussi évoqué l'erreur fatale qu'il avait commise lors du premier Clasico de la saison et qui avait couté un but aux siens, en décembre dernier. "Ça a été entièrement ma faute si on a pris ce but. Je n'ai pas suivi mon joueur, a-t-il avoué. Il fallait prendre une décision en une poignée de secondes, et je n'ai pas pris la bonne. J'ai beaucoup appris ce jour-là". Un discours que son coach doit certainement beaucoup apprécier.




