Javier TebasGetty Images

Javier Tebas s'en prend au nouveau projet de Superligue

Et voilà qu'un nouveau projet de Superligue refait surface. Porté par l'agence A22 et se présentant comme plus ouvert que celui voulu par les clubs il y a deux ans, ce projet suscite à nouveau de nombreux débats.

Parmi ses opposants, l'on retrouve notamment le président de la Liga espagnole, Javier Tebas, lequel n'a pas hésité à descendre le projet sur son compte Twitter.

"Ne vous laissez pas berner", lance-t-il à propos d'une "agence financée par des amis du président du Real Madrid Florentino Pérez, l'auteur intellectuel de cette initiative. Il s'agit de la dernière tentative de prise en otage du football européen par les grands clubs.

"Par l'entremise de diverses entités au fil des ans, les grands clubs ont pris en otage de façon répétée les différents organismes du football européen, afin d'amasser toujours plus d'argent et de pouvoir. M. Reichart(le dirigeant de A 22)est le nouveau visage d'un coup d'État des grands clubs pour prendre le contrôle total et faire du football européen un sport pour l'élite et non pour tous."

L'agence A22 a beau affirmer que cette Superligue, si elle devait voir le jour, ne serait en aucun cas une ligue fermée, Javier Tebas n'est absolument pas convaincu : "
La compétition imaginée par M. Reichart et ses amis est un coup d'État au modèle de football européen et mettrait fin aux championnats nationaux, quoi qu'ils en disent, d'où l'opposition unanime des Ligues nationales de toutes tailles."

Selon lui, "finir parmi les premiers en ligue nationale ne donnerait plus accès direct à la première division(de la nouvelle Superligue).Cette première catégorie est réservée aux grands. Leur sécurité financière s'assoit sur la ruine sportive et économique de toutes les ligues nationales, de leurs clubs, et d'une grande partie de la richesse générée autour."

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