Invité d’une émission spéciale de VERSUZ organisée en partenariat avec le Service des établissements pénitentiaires, Hedwiges Maduro est revenu sur son passage à l’Ajax. Le milieu de terrain a révélé qu’un gardien du club néerlandais piquait littéralement une crise lorsque les joueurs osaient tenter un « panenka » à l’entraînement.
« Les gardiens doivent avoir un grain de folie. Quand on voit comment ils se jettent parfois corps et âme sur un ballon en un contre un avec un attaquant, il faut bien être un peu dingue », explique Maduro, interrogé sur les portiers les plus excentriques de sa carrière.
« L’un des plus excentriques que j’aie connus est sans doute Erik Heijblok, à l’Ajax », poursuit l’ancien coach d’Almere City. « Après la séance, on restait parfois pour tirer des penaltys. Si on lobait le ballon, il piquait une crise : il déboulait, nous donnait des coups de pied, ce genre de choses. »
« À force, on a trouvé ça amusant et on a commencé à le provoquer exprès. Lors des exercices de finition, nous frappions alternativement au coin gauche ou droit. Dès qu’il montrait des signes de fatigue, nous lobions. Il piquait alors une vraie crise de folie », se souvient l’ancien milieu, passé par Valence et Séville. Il évoque aussi, dans cet épisode, l’éclatement du conflit entre Ronald Koeman et Joaquín Sánchez à Valence. L’icône du club perdit sa place après un retard et fut remplacé par Joaquín, qui marqua dès son premier match. L’ancien ailier n’a jamais pardonné à l’actuel sélectionneur des Oranje, raconte Maduro : « Il répète encore dans chaque interview qu’il est complètement fou ! »
Actuellement éloigné des terrains, Maduro laisse son voisin de table, André, passionné de football et éducateur, évoquer son rôle d’accompagnateur professionnel au centre pénitentiaire d’Alphen aan den Rijn : « Au DJI, il existe de nombreuses opportunités pour travailler comme coach. Actuellement, je supervise un atelier. »
« Vous encadrez un groupe de détenus au sein d’un atelier. Votre mission : les motiver et les accompagner. Quelles sont les qualités requises pour rejoindre mon équipe ? Un profond sens de l’altruisme et une réelle empathie. Vous devez leur fournir les outils nécessaires pour qu’ils sortent de prison en meilleure forme qu’à leur entrée. »
Comme un coach, vous les aidez à s’épanouir et à avancer. Ce rôle d’accompagnateur de travail au sein de DJI vous attire ? Rendez-vous sur la rubrique « Travailler chez DJI ».
