Christophe Galtier a une longue et belle histoire avec l’Olympique de Marseille, mais qui s’est arrêtée brusquement en 2000 à la suite d’un triste épisode (agression sur Marcello Gallardo dans un tunnel à la mi-temps d’un OM-Monaco). Depuis, le technicien a roulé sa bosse et est devenu l’un des coaches les plus respectés de la Ligue 1. Et, il n’exclut pas la possibilité de raviver son idylle avec la formation phocéenne.
« Il y a une histoire entre l’OM et moi. Et en tant que marseillais, je vous réponds que je voudrais un jour entrainer l’OM, a-t-il confié dans une interview à Canal+. Mais on n’entraine pas l’OM dans n’importe quelles conditions. Il faut être armé et en pleine forme. Et c’est un club qui ne laisse personne insensible. J’aimerai entrainer l’OM un jour. Mais ce n’est vraiment pas d’actualité car je suis vraiment dans le projet lillois et que je suis très épanoui dans ce projet ».
« L’OM ne m’a pas sollicité »
Durant la longue coupure sans matches, le nom de Galtier a justement circulé du côté de Marseille et on lui prêtait l’intention de prendre la succession d’André Villas-Boas dès cet été. Il vient d’affirmer que ce n’était que des rumeurs sans fondement. « Je n’ai jamais souhaité partir de Lille. C’est la chose la plus importante. Ça, c’est la première chose. La deuxième c’est qu’on a dit que mes agents étaient entrés en contacts avec l’OM, ce sont des mensonges. Et enfin, personne de l’OM ne m’a sollicité. Ni le président, ni des personnes tierces ne sont venues me solliciter. Donc, il n’y a pas d’histoire ».
Galtier veut donc continuer à Lille. Et ce, même s’il sait que son équipe va encore perdre plusieurs joueurs majeurs durant le mercato qui se profile : « Les gens restent focalisés sur ils achètent pour une telle somme et vendent pour une autre somme. Mais, à part Paris, aucun club français ne fait différemment. Tous sont obligés de vendre. Moi, je suis dans ce projet-là et je trouve que c’est très épanouissant ». L’ex-coach de l’ASSE s’attend même à perdre Osimhen, Gabriel et Ikoné, mais sans être abattu pour autant : « Oui, je l’ai intégré, même si je ne veux qu’ils partent. Mais ils partiront. Et j’ai confiance en Luis Campos pour les remplacer par des joueurs d’une même valeur ».
