Ce sont des paroles qui coûtent cher ! Frustré après la rencontre Sivasspor, Younes Belhanda ne s’attendait sûrement pas à une telle décision de la part de son club. Néanmoins, suite aux propos de l’international marocain, Galatasaray a pris la décision de virer Belhanda, à trois mois de la fin de son contrat, pour avoir "porté atteinte à la réputation" du club avec des "propos relevant de l’insulte".
A la sortie de la rencontre contre Sivasspor et le nul concédé (2-2), l’ancien milieu de Montpellier et de Nice n’avait pas hésité à critiquer les dirigeants du club à cause de l’état de la pelouse de la Türk Telekom Arena.
"Les dirigeants doivent trouver une solution. Même la pelouse de notre camp d'entraînement est en meilleur état. Au lieu d'être obsédés par Twitter et Instagram, ou de vous intéresser aux médias, occupez-vous du terrain", avait-il déclaré à la télévision turque.
Une sortie médiatique qui n’est donc pas passée auprès des dirigeants stambouliotes qui ont utilisé ces propos pour prendre une décision radicale et ainsi se délester de trois mois de salaire. Ce n’est pas la première fois que la relation entre Belhanda et Galatasaray est tendue.
En 2019, le public de la Turk Telekom Arena l’avait copieusement sifflé lors d’un match de Ligue des Champions contre le Real Madrid. Le champion de France 2012 avait alors répondu par des insultes avant de devoir s’excuser.
A 31 ans et après 131 matches joués en Turquie, Younes Belhanda se retrouve désormais libre comme l’air. Avec 6 buts et 3 passes décisives cette saison, le meneur marocain garde une certaine cote même si des rumeurs faisaient état d’un départ vers les pays de Golfe il y a quelques semaines.


