À l'occasion de cette rencontre amicale entre les Bleues et la Thaïlande, à quatorze jours de la Coupe du monde féminine de football organisée en France, les équipières d'Elise Bussaglia ont signé un succès probant à Orléans.
Une Thaïlande vaillante dans le premier acte
La France débute bien, mais c'est son adversaire qui lance la première offensive. Thongsombut met en orbite Sungngoen dans la profondeur. Cette dernière arrive dans la surface et décoche une frappe qui file à côté du montant des tricolores pour un premier coup de semonce.
La France rétorquera par Gauvin qui teste les reflexes de Charoenying, laquelle doit bloquer sur sa ligne une frappe de l'attaquante française. Peu après la demie-heure de jeu, la gardienne des visiteuses est de nouveau mise à contribution. Charoenying dévie de justesse sur sa barre une frappe signée Asseyi.
C'est Thiney qui oblige ensuite Charoenying à briller peu avant le repos, mais la France devra rentrer bredouille aux vestiaires devant un adversaire coriace doté d'une gardienne qui semblait infranchissable. Bussaglia prendra les choses en main au début du second acte. À la 53e minute, sa demi-volée du droit passe juste au dessus de la barre de Charoenying. puis, à l'heure de jeu, Bussaglia ouvrira enfin la marque pour des Bleues méritantes.
Tout part d'un corner de Karchaoui mal dégagé par la défense des visiteuses. Karchaoui délivre un centre que la défense thaïlandaise ne parvient à pas dégager au premier poteau. Le cuir arrive sur Bussaglia qui marque du gauche.
À dix minutes du terme, Diani surgit dans le dos d'une défenseuse adverse, vole le cuir et trompe Charoenying de près pour donner un peu plus d'ampleur à la domination locale. D'autat que 5 minutes plus tard, Geyoro subit la charge de Dangda et chute dans le rectangle adverse, obtenant un pénalty. Périsset rate néanmoins sa tentative.
Elle se rachètera quelques instants plus tard avec un bon centre pour Diani, laquelle ne se fera pas prier pour marquer le but du 3-0, qui sera d'ailleurs le score final. Les Blues ne pouvaient pas rêver meilleure mise en jambes à quelques encablures du Mondial.
