La polémique entre Donald Trump et votre capitaine, Megan Rapinoe, peut-elle perturber le groupe ?
Cette équipe a une grande force de concentration, nous soutenons tous Megan et pour nos joueuses il y a seulement un seul objectif : la victoire. Tout ce qui se passe à côté ne nous déstabilise pas. Il y a beaucoup d’enthousiasme par rapport à ce match.
Comment jugez-vous l’équipe de France depuis le début de la compétition ?
L’Équipe de France a de grandes joueuses mais mon équipe est prête pour répondre à ce défi, pour obtenir la possession et marquer des buts. Nous respectons beaucoup cette équipe, c’est une sélection en pleine expansion. Corinne (Diacre) a fait un excellent travail mais demain chacun voudra la victoire, ce sera une grosse bataille.
Getty ImagesJustement, quelles sont les failles de cette sélection ?
La France a un style de jeu. La Suède était un très bon test pour nous en phase de groupe, mais demain sera une bataille très physique, on a déjà eu cette expérience. On va tenter d’exploiter nos armes.
"Nous vivons en constante pression."
Ressentez-vous de la pression avant ce quart de finale très attendu ?
Je pense que l’équipe américaine vit en constante pression, il y en a toujours car c’est un grand match et les joueuses le savent. Il y a beaucoup d’attente, évidemment il y aura un peu plus de stress mais on saura gérer ça.
Vous allez dépasser April Heinrichs en tant que sélectionneure avec le plus grand nombre de matches à la tête de cette équipe. Cela vous ravie ?
Je ne fais pas réellement attention au temps qui passe, je n’ai pas compté mon nombre de matches mais c’est un grand honneur d’entraîner cette équipe et de continuer à gagner.
Propos recueillis par Adrien Mathieu.


