Ce n'est un secret pour personne, les Bleues échouent régulièrement dans les grands rendez-vous, à tel point que leur palmarès international est encore vide à ce jour, à part le Tournoi de chypre et la SheBelieves Cup, deux compétitions mineures par rapport à la Coupe du monde et l'Euro.
L'Équipe de France a bien rendez-vous avec son destin ce vendredi au Parc des Princes, en quart de finale de son mondial organisé à la maison. Face à Corinne Diacre et ses joueuses, on retrouve les Américaines, tenantes du titre et meilleure équipe du monde comme l'a indiqué en conférence de presse la sélectionneure française.
Amandine Henry en est bien consciente. La capitaine des Bleues veut briser la malédiction qui pèse sur cette sélection. "Les objectifs ont été clairement dit avant la compétition, on veut aller à Lyon, demain (vendredi) sera une grande étape à franchir, on en est capables."
Pour cette 8e édition de la Coupe du monde féminine de la FIFA, l'Équipe de France a été placée par les observateurs en position de favorite, tout comme son prochain adversaire. "C’est à nous d’écrire notre histoire, indiquait Amandine Henry face aux journalistes. Il y aura deux grandes équipes sur le terrain et ce sera à nous d’aller chercher notre qualification."
Getty"Il n’y aura pas de cadeaux à se faire."
Pour y parvenir, la Lyonnaise estime qu'il faudra être intraitable sur le terrain, notamment contre ses "amies" du côté des Américaines. La milieu de terrain a évolué aux États-Unis le temps d'une saison (2016-2017), du côté de Portland. Dès le coup d'envoi, elle sait que les amitiés n'existeront plus. "On n’a aucun contact entre nous depuis le début de la compétition, ce sont mes copines en-dehors du terrain et il n’y aura pas de cadeaux à se faire." Un discours qui suffit à prouver sa détermination et celle de son équipe.


