아르센 벵거 Arsene WengerGetty Images

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Finger répond : les pauses hydratation vont-elles perdurer après la Coupe du monde ?

Arsène Wenger, responsable du développement mondial du football à la FIFA, a affirmé que les temps morts pour hydratation, introduits lors de la Coupe du monde 2026, n’ont pas altéré le déroulement ni le résultat des matchs. Il a toutefois précisé que la décision de les maintenir n’était pas encore arrêtée.

La FIFA a instauré deux pauses de trois minutes au milieu de chaque mi-temps et a imposé leur application dans tous les matchs de la Coupe du monde 2026, même si cette mesure n’est pas encore généralisée dans les compétitions nationales.

Selon plusieurs dirigeants du football interrogés, ces pauses pourraient bientôt devenir un enjeu majeur des négociations sur les droits de diffusion, les chaînes de télévision y voyant l’occasion d’insérer des pauses publicitaires.

Selon le magazine « Hollywood Reporter », la chaîne « Fox », qui diffuse les matchs de la Coupe du monde aux États-Unis cette année, devrait engranger au moins 250 millions de dollars grâce aux publicités diffusées pendant les pauses hydratation uniquement.

La FIFA a par ailleurs annoncé qu’elle procéderait à une analyse approfondie de ces pauses hydratation à l’issue de la Coupe du monde, une décision qui a suscité des réactions indignées et de nombreuses critiques.

Lors d’une conférence de presse, Fenger a déclaré : « Les pauses hydratation seront-elles maintenues après la Coupe du monde ? Non, elles n’ont pas toujours séduit le public et nous devrons analyser leur impact réel après le tournoi. Je ne pense pas qu’elles aient influencé les résultats, mais nous sommes là pour servir les téléspectateurs et nous tirerons nos conclusions une fois la compétition terminée. »

Il a ajouté : « Lors de certains matchs, elles se sont avérées nécessaires, et comme nous ne voulons pas de disparités dans l’arbitrage, nous avons décidé dès le début du tournoi de les appliquer à toutes les rencontres. Nous mènerons une analyse approfondie une fois la compétition terminée. »

Dimanche, l’Espagne disputera seulement son deuxième match en plein air dans la compétition, lorsqu’elle affrontera l’Argentine en finale de la Coupe du monde au stade MetLife, dans le New Jersey.

Introduites pour permettre aux joueurs de s’hydrater au milieu de chaque mi-temps, elles ont provoqué des sifflets nourris dans les tribunes et valu au règlement des critiques de la part d’anciens joueurs.

Instituées pour aider les joueurs à supporter la chaleur estivale aux États-Unis, au Canada et au Mexique, elles ont été appliquées par la FIFA sans distinction de conditions météorologiques, de terrain ou de lieu.

Quatre rencontres se sont d’ailleurs jouées dans des stades couverts (Atlanta, Dallas, Houston et Vancouver), sans que cela n’empêche l’application de ces pauses, afin de garantir l’uniformité de l’arbitrage.

Les entraîneurs ont d’ailleurs exploité ces pauses comme des temps morts pour transmettre des consignes tactiques à leurs joueurs.

La FIFA avait déjà introduit ces pauses rafraîchissantes lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, après qu’un tribunal du travail eut imposé aux joueurs des pauses lorsque les températures atteignaient 30 °C.

Aujourd’hui, la plupart des championnats nationaux prévoient des interruptions de jeu en fonction des prévisions météorologiques ou de l’appréciation de l’arbitre.

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