Le moins que l'on puisse dire c'est que Javier Tebas ne porte pas le PSG dans son coeur. Depuis un an, et le départ de Neymar dans la capitale française contre 222 millions d'euros, le président de la Liga a une dent contre le club de la capitale et demande à l'UEFA de le sanctionner dans le cadre du fair-play financier. Et il ne semble pas prêt à s'arrêter en si bon chemin.
Javier Tebas en a remis une couche dans les colonnes de Mundo Deportivo : "Je vais lui répondre et lui dire que je n’ai aucun problème à lui enseigner et expliquer le fair-play financier au PSG. Si vous pensez que je suis médisant, je dénoncerai plus vite et encore mieux, afin que nous puissions prouver au tribunal que ce que nous disons est vrai. Et sur les pressions exercées sur l’UEFA, il faut savoir qui est celui qui la met sous pression".
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La LFP prévient Tebas
La présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour, a même écrit à son homologue pour lui dire d'arrêter ces attaques incessantes : "Dans le journal el Mundo du 17 juillet, vous affirmez notamment qu'il est " indécent" que le PSG continue à participer à la Ligue des champions compte tenu de la violation des règles du fair-play financier, relève-t-elle. En conséquence, vous appelez l'UEFA à exclure le PSG de ses compétitions".
Vous allez même jusqu'à laisser entendre que l'UEFA aurait fait bénéficier le PSG d'un traitement de faveur au motif que son actionnaire, QSI (Qatar Sports Investment), détient également la chaîne beIN Sports, qui achète les droits audiovisuels des compétitions organisées par l'UEFA ! (...) À l'avenir, nous vous remercions de ne plus faire de déclarations qui porteraient atteinte aux intérêts et à l'image de l'un de nos clubs. À défaut, nous n'hésiterons pas engager toutes démarches utiles pour faire cesser de tels dénigrements", a conclu la présidente de la Ligue.
Le président de la Liga a insinué que le choix de Cristiano Ronaldo de rejoindre la Juventus est avant tout dû à des raisons fiscales : "L'Italie, en revanche, est un pays fiscalement plus compétitif, et Cristiano a cessé d'être dans la loi Beckham, pour laquelle il a payé 50% pour tout ce qui est payé en dehors de l'Espagne".




