Ada Hegerberg Ballon d OrGetty Images

Équipe de France - Laura Georges : "Une Coupe du Monde ne se gagne pas avec une ou deux stars"

Goal : Laura, qu'avez-vous pensé de cette cérémonie ?

Laura Georges : De mon point de vue c'était beau avec beaucoup de jeux de lumière ! Moi j'ai bien aimé, ce n'était pas compliqué. Des enfants, des danseurs, c'était une belle cérémonie !

Regrettez-vous d'avoir pris votre retraite et de ne pas être présente pour cette compétition à domicile ?

Non, non car ce que je vis actuellement est juste extraordinaire. J'ai la chance d'être ambassadrice auprès du comité d'organisation de la Coupe du Monde et de faire partie de ce groupe de FIFA Légendes qui va accompagner cette compétition, tout en étant Secrétaire Générale (de la FFF) !

Comment analysez-vous ce groupe où l'on verra les Bleues affronter le Nigeria, la Norvège et la Corée du Sud ?

Un bon groupe pour ceux qui aiment le football avec différents styles de jeu. Ça va juste être génial de voir l'Équipe de France face à trois styles bien opposés, contre des équipes que l'on n'attend pas forcément pour aller très loin mais des équipes toujours présentes en Coupe du monde.

Dans le détail, quelle équipe craignez-vous le plus ?

Ce ne seront pas du tout des équipes simples à manoeuvrer. Le Nigeria est toujours présent en phase finale avec des joueuses talentueuses et pas seulement physiques. La Norvège revient sur la scène internationale, Ada Hegerberg (le Ballon d'Or féminin) sera ou ne sera pas là... C'est une équipe qui ne lâche rien, tout comme la Corée du Sud.

Ada Hegerberg Ballon d OrGetty Images

La Coupe du Monde sera jouée avec 24 équipes, est-ce une particularité de disputer une compétition aussi longue désormais ?

C'est ce qu'on souhaite, voir l'Équipe de France aller loin. Moi je ne suis plus joueuse, j'ai hâte (rires). C'est aussi pour ça que l'on a 23 joueuses, avec un effectif. Une Coupe du Monde se joue avec un groupe et pas seulement avec une ou deux stars. La France a pour expérience de savoir que l'on performe avec une équipe et pas avec deux ou trois individualités.

Faut-il rentrer dans une logique de calculs avec la possibilité d'affronter les États-Unis en quart de finale ?

Je ne pense pas qu'il y aura une histoire de calculs. Quoiqu'il arrive, dans une compétition, il faut performer et jouer des gros. Les filles sont prêtes pour ça avec pourquoi pas un affrontement rapide dans le tournoi face aux américaines. Ça fait partie du jeu mais les filles vont avant tout se concentrer sur le fait de sortir de la poule.

A. Mathieu, à Boulogne-Billancourt

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