Diego Godin InterGetty Images

Diego Godin n’a pas signé à Rennes à cause de la fiscalité italienne

Désormais attractif sur le marché des transferts grâce notamment à une participation prochaine à la Ligue des Champions, le Stade Rennais a multiplié les pistes durant l’été.

L’une d’elles menait à Diego Godin, l’ancien défenseur de l’Atlético Madrid et pas vraiment à son aise à l’Inter Milan. Voir associé le nom de l’international uruguayen au club breton en a surpris plus d’un et malgré une signature à Cagliari, la piste n’était pas qu’un écran de fumée.

Dans son édition du jour, Ouest-France dévoile que Godin était plus qu’intéressé par le projet de Rennes et n’aurait pas dit non pour rejoindre la Bretagne. Ayant pris des renseignements auprès d’Edinson Cavani et d’Antoine Griezmann, l’ancien pilier de l’Atlético a été séduit par le discours de Julien Stéphan, le coach, et Florian Maurice, le directeur sportif.

50% des revenus exemptés d’impôts

Alors que tout a été mis en place pour qu’un contrat de deux ans et demi soit signé avec une réduction de salaire, Diego Godin a dû finalement repousser les avances rennaises. En cause ? La fiscalité italienne.

En 2019, le gouvernement italien a étendu la "flat tax" permettant aux contribuables étrangers de bénéficier d’une "remise" sur leurs impôts aux métiers du sport. Si le contribuable reste deux ans dans la Botte, il peut bénéficier de conditions fiscales très avantageuses (50% des revenus exemptés d’impôts) pendant cinq ans.

Or, Godin n’évolue que depuis une saison à l’Inter Milan et un départ vers Rennes l’aurait pousser à devoir rembourser les avantages fiscaux de cette première saison. Un montant trop élevé pour l’Uruguayen qui va donc rejoindre la Sardaigne plutôt que la Bretagne.

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