Bixente Lizarazu Didier DeschampsGetty

Conflit Benzema vs Deschamps, Lizarazu sort du silence

Plus de trois mois après la fin de la Coupe du monde, l'affaire du départ précipité de Karim Benzema du groupe français pour la compétition continue de faire l'actualité. Ou plutôt, refait à nouveau l'actualité. Tout part d'une déclaration de Didier Deschamps dans laquelle il affirme que Benzema était bel et bien blessé, que son départ était un choix personnel du joueur madrilène et qu'il avait été surpris que le joueur parte sans qu'il le sache. Une sortie qui a fait réagir le principal intéressé qui s'est fendu d'un « Mais quelle audace » avant de traiter le sélectionneur de menteur. Des nouvelles tensions qui ont fait réagir Bixente Lizarazu.


Lizarazu lassé par la situation


Interrogé sur cette guerre de communication par médias interposés, Bixente Lizarazu a avoué sa lassitude sur le sujet. Il a même profité de l'émission Téléfoot pour lâcher son exaspération : « Je n'en peux plus! Cela fait trop longtemps que cela dure. C'est une incompréhension permanente entre les deux. Maintenant, c'est la fin de la carrière internationale de Karim Benzema. On a compris qu'il y avait un problème entre les deux, qu'ils n'arrivaient pas à se parler, à se comprendre. On le voit encore une fois dans cette affaire. »


Pour l'ancien coéquipier de Didier Deschamps en équipe nationale, le sujet doit être enterré et le plus vite possible. « Il est temps de passer à autre chose et à ce nouveau départ de l'Équipe de France. »Les souhaits du commentateur de TF1 ne risquent cependant pas de se réaliser de si tôt puisque Karim Benzema devrait relancer le jukebox infernal. Le joueur madrilène a en effet déclaré qu'il allait bientôt prendre la parole et « expliquer pour le peuple ».


En espérant que cette sortie médiatique classe définitivement cette affaire qui gangrène l'ambiance autour des Bleuscar le calendrier international reprendra déjà ses droits dans deux semaines avec les rencontres contre les Pays-Bas (24/03) et l'Irlande (27/03). Et les Bleus ont avant tout besoin de sérénité.

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