Arrivé l'été dernier à l'AC Milan, après avoir passé de longues années en Premier League, Olivier Giroud a rapidement conquis le cœur des tifosi.
Dès son arrivée en Italie, Olivier Giroud a fait l'effort de parler italien, comme il l'a confié à nos confrères de L'Equipe Magazine : « Dès le premier jour, j'ai parlé italien. J'avais les bases de mes cours de LV2 d'il y a vingt ans, mais je n'ai pas pris de leçons privées, j'ai voulu pratiquer immédiatement. Le piège, comme cela pouvait être aussi le cas à Arsenal et Chelsea, c'est de traîner qu'entre Français ou francophones, il faut trouver le juste milieu. Le coach (Stefano Pioli) veut qu'on se parle en italien en match afin que tout le monde se comprenne. »
Maillot de la Squadra Azzurra et look des joueurs italiens
Ayant deux grand-mères italiennes, Olivier Giroud en a profité pour évoquer ses origines italiennes : « Giroud, ça ne sonne pas italien évidemment, mais mes deux grands-mères le sont. Yvonne Avogadro, la mère de mon père, est originaire de Bergame. Antonia Gaiota, la mère de ma mère vient d'un petit village du Nord-Est, Gruaro. »
Olivier Giroud, qui est né à Chambéry, en Savoie, un ancien territoire italien et qui a passé une partie de son enfance, à Froges, une ville avec une forte communauté italienne, a donc été fortement inspiré par le football italien, au point d'en adopter le look des joueurs : « J'avais 20 ans, je m'étais fait pousser les cheveux longs, je voulais être comme Cannavaro ou Nesta. Mon frère m'avait offert le maillot de la Squadra Azzurra, celui très moulant fabriqué par Kappa avec ce bleu ciel magnifique. D'ailleurs, vu que la France n'y était pas, j'ai supporté l'Italie au Mondial 1994 et j'ai pleuré lorsque Roberto Baggio a loupé son tir au but en finale. En revanche, concernant celle de 2006, j'étais à 100% pour les Bleus ! »
Giroud fan de l'AC Milan et de Chevtchenko
Olivier Giroud avoue même qu'il supportait l'AC Milan : « J'ai toujours dit que mon rêve était de jouer en Angleterre, car je supportais les Frenchies d'Arsenal. Mais, en Italie, c'était le Milan! Andreï Chevtchenko était mon attaquant préféré. J'ai aussi beaucoup regardé des vidéos de Marco van Basten. J'ai un souvenir marquant des finales de C1 contre Liverpool. J'étais très triste en 2005, ils menaient 3-0, ils se font remonter et "Cheva" manque le penalty décisif lors de la séance de tirs au but. En 2007, ils la gagnent, ils sont revenus encore plus forts, c'est ça un grand club. Ce Milan, c'était la classe à l'italienne, toujours bien coiffés, beaux dans leur ensemble rossonero, mais aussi très pros, rigoureux. Je pense à Maldini, à Costacurta, et à plein d'autres joueurs d'exception. »




